En dehors du travail je

Pour m’amuser, je vais jouer dehors avec mes 3 garçons! J’aime aller glisser et faire des promenades en forêt.  L’hiver, on fait également du ski alpin en famille.  L’été, c’est la baignade et les randonnées en vélo.  J’aime particulièrement me baigner dans le lac Saint-Jean…il est tellement bien géré !

En dehors du travail je
Mon parcours est

À la fin du Cégep en sciences, je savais que je voulais faire une formation universitaire en sciences.  À ce moment, j’étais surtout intéressé par le volley-ball et les filles. Au moment de faire ma demande pour l’université, j’ai regardé les options et une carrière en génie s’imposait…mais lequel?  En consultant les divers programmes, une description du génie civil a retenu mon attention.  On y parlait de conception de grosses canalisations, de débit d’eau…il n’en fallait pas plus.  J’ai donc fait mes premières années à l’Université de Sherbrooke en génie civil dans un programme coopératif avec des stages.  J’ai eu beaucoup de plaisir à apprendre les mathématiques, la science des matériaux, les structures…Ce n’est que vers la 3e année, lors des premiers cours d’hydraulique au programme, que je me suis rappelé pourquoi j’avais opté pour ce programme, et c’est à ce moment que ma passion s'éveilla.  Cela a été le bon choix pour moi.  À la fin du baccalauréat, j’ai décidé de poursuivre des études de maitrise avec une spécialisation en hydraulique.  Par la suite, mon plan de carrière était de travailler dans ce domaine.  Après un court séjour dans une firme de génie où il n’y avait pas assez d’hydraulique à mon goût, j’ai pu travailler pour Rio Tinto dans l’opération d’un système hydrique d’envergure.     

Mon parcours est
Mon conseil aux autres

Un conseil serait de faire en sorte d’avoir du plaisir en apprenant ou en travaillant.  De voir les apprentissages que l’on aime moins non pas comme une fin en soi, mais comme un exercice de l’esprit, un peu comme des « push-up » de cerveau visant à améliorer notre aptitude à la résolution de problème et ce, quel qu’il soit. 

Mon conseil aux autres


À propos de moi

Je suis né/j’ai grandi à :à Rouyn-Noranda en Abitibi-Témiscamingue, une région au nord-ouest du Québec 

J’habite désormais :ville de Saguenay (Chicoutimi) au Québec

J’ai fait ma formation ou mes études à :  Études collégiales : CÉGEP de l’Abitibi-Témiscamingue en Sciences pures et appliquées

Baccalauréat universitaire : Université de Sherbrooke en génie civil

Maîtrise en sciences appliquées : Université de Sherbrooke, génie civil, en hydraulique urbaine

 

À propos de moi


Ce qui me motive

J’adore la nature et les lacs.  Pouvoir combiner une carrière technique en ingénierie en lien avec cette passion représente pour moi un travail de rêve. C’est sûr que la majorité de mon travail se passe sur un ordinateur mais les sorties sur le terrain sont toujours très appréciées. Contribuer à la génération d’une énergie propre et renouvelable est pour moi une source de fierté.

Ce que j’apprécie le plus dans mon travail est que l’on ne voit pas le temps passer.  Avec près de 20 ans de carrière, parfois le matin je cours presque pour aller continuer le travail (modèle ou analyse) que j’avais dû laisser à regret la veille.  Comme c’est la nature qui forge mon travail, ce n’est jamais pareil, il faut être très flexible et s’adapter rapidement.

Aussi, le travail d’équipe est également important dans mon travail.  La camaraderie, le partage de connaissances et les interactions lors de décisions difficiles sont des gages de succès et de plaisir au travail.

Un autre élément très intéressant dans mon travail est la diversité, le fait d’être impliqué dans la collecte de données à la décision opérationnelle nous permet de développer une polyvalence valorisante.

Ce qui me motive
Comment j'affecte la vie des gensMon travail peut avoir de grands impacts s’il n’est pas bien accompli.  Si les décisions d’ouvrir les évacuateurs de crue ne sont pas prises à temps quand il y a trop d’eau, cela peut créer des inondations, voire même des ruptures de barrages, avec des risques pour la sécurité des populations avoisinantes.  D’autre part, si les pénuries d’eau ne sont pas bien anticipées, cela peut provoquer une fermeture de plusieurs usines de transformation de l’aluminium avec de grandes pertes monétaires et de nombreuses pertes d’emplois.  Alors oui, mon travail a une influence importante sur la vie des autres, mais je préfère rester dans l’ombre et opérer le système en toute sécurité.  Quand on ne parle pas de nous, c’est signe que tout va bien.
Comment j'affecte la vie des gens
Ce que je fais au travail

Dans mon travail, j’analyse, je calcule, je prends des décisions sur des débits d’eau à sortir aux sites de production, je les communique pour leur application et je recommence selon l’évolution de la situation météo et de la disponibilité des équipements de production.

Au Québec, l’eau est le moteur de toute l’industrie de l’aluminium.  L’énergie potentielle de l’eau est transformée en énergie électrique via un système de production hydroélectrique composé de réservoirs et de centrales.  L’énergie moyenne produite par Rio Tinto au Québec est de 2100 MW-année.  Ceci est assez d’énergie pour alimenter 1 million de foyers pour toute une année au Québec.  Pour générer autant d’électricité, cela prend beaucoup d’eau.  Le territoire qui capte l’eau de pluie a une superficie de 73 800 km carrés, soit plus de 150 fois la grandeur de l’île de Montréal.  Les réservoirs qui emmagasinent l’eau ont un volume qui correspond à 3.5 millions de piscines olympiques.

Gérer les apports naturels en eau sur un pareil territoire représente tout un défi.  Il y a toujours une composante aléatoire ou probabiliste (calculs de probabilités étant donnée la nature changeante de cette ressource) associée à la nature même de la matière première, l’eau.  De bonnes compétences en mathématiques et en informatique sont des atouts.  Il importe également d’être flexible, d’être en mesure de s’adapter et de prendre des décisions rapidement, notamment en situation de pluie extrême.  Il importe également de savoir bien communiquer ses idées que ce soit en français ou en anglais.

Une formation en ingénierie nous permet de développer un coffre d’outils nous permettant de résoudre des problèmes complexes.  En effet, j’analyse les précipitations observées, je les combine à des prévisions météo.  Je fais des prévisions à l’aide d’un modèle hydrologique, un peu comme un jeu vidéo représentant le territoire, ceci pour anticiper le comportement des rivières et des apports naturels en eau.  Par la suite, je simule ces apports dans des modèles d’optimisation complexes, développés par nous-mêmes, pour ensuite prendre une décision visant à tirer la meilleure valeur de l’eau, incluant plusieurs contraintes et de gros enjeux (sécurité des approvisionnements, respects des niveaux maximums d’opération, sécurité des barrages…).  Les modèles sont nécessaires, mais à la fin c’est le bon sens analytique de l’humain qui tranche et qui induit changement à l’opération. 

Ce que je fais au travail
Durant mon parcours scolaire, j'appréciais les sujets suivants :
  • Géographie
  • Histoire
  • Mathématiques
  • Éducation physique/Santé
  • Sciences
  • Technologie
Durant mon parcours scolaire , je me décrirais comme une personne qui :
  • Appréciait travailler seul
  • Aimait aider les autres
  • Faisait partie d’une équipe sportive
  • Était motivée par le succès
  • Aimait avoir la liberté d’explorer ses idées
  • Ressentait une intense satisfaction lorsqu’elle obtenait de bonnes notes
  • Avait une grande confiance à l’avenir

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