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Sara Knox (Elle)

Professeure adjointe et biométéorologue

Université de la Colombie-Britannique

Profil créé le : 4 juillet 2023
Secteur :
Parcours education : Université

À propos de ma carrière

J’étudie les moyens de restaurer et de protéger les écosystèmes pour aider à lutter contre les changements climatiques.

Je suis né/j’ai grandi à : Montréal, Québec

J’habite désormais : Vancouver, Colombie-Britannique

J’ai fait ma formation ou mes études à : J’ai un baccalauréat en sciences du système terrestre de l’Université McGill, une maîtrise en géographie de l’Université Carleton et un doctorat en sciences, politiques et gestion de l’environnement de l’Université Berkeley, en Californie. Après cela, j’ai travaillé comme hydrologue à l’U.S. Geological Survey, puis j’ai fait un postdoctorat d’un an à l’Université de Stanford.

J’étudie comment nous pouvons restaurer et protéger les écosystèmes pour aider à lutter contre les changements climatiques. J’enseigne également la biométéorologie. Il s’agit de l’étude de la façon dont les conditions météorologiques affectent les êtres vivants. Je suis également mentore pour des étudiant.es de premier et de deuxième cycle. Mon travail exige à la fois des compétences en STIM et dans d’autres domaines. J’enseigne à des étudiant.es de premier cycle et de deuxième cycle. Je mène également mes propres recherches, je rédige des demandes de subvention et je fais des présentations lors de conférences. En outre, je fais partie de comités universitaires et de départements. Enfin, je m’engage auprès des décideurs politiques et du public.

Dans mes recherches, nous mesurons les échanges de gaz à effet de serre, d’eau et d’énergie entre les écosystèmes et l’atmosphère. Ce travail exige certaines connaissances en chimie, en physique et en ingénierie. Une fois que nous avons recueilli les données, nous les analysons pour découvrir des modèles et des tendances. Cela nécessite une formation en mathématiques et en statistiques. Cela implique également un peu de programmation informatique.

Nous utilisons plusieurs capteurs différents pour collecter les données. Nous utilisons des analyseurs de gaz pour mesurer les concentrations de dioxyde de carbone et de méthane. Des anémomètres sont utilisés pour mesurer la vitesse et la direction du vent. Nous utilisons d’autres capteurs qui mesurent des variables telles que la température, l’humidité, les précipitations et le rayonnement. Ces capteurs nous aident à mesurer la quantité de carbone qu’un écosystème absorbe ou libère. Ils nous aident également à déterminer le rôle d’autres variables.

Je travaille avec des scientifiques du monde entier. J’aime vraiment travailler avec eux pour m’attaquer à des problèmes importants, comme les changements climatiques. C’est également une excellente occasion de voyager et d’être exposée à des pensées et à des idées nouvelles et intéressantes. Être professeure et chercheuse exige également de solides compétences en communication écrite et verbale. C’est important pour enseigner et publier nos résultats dans des revues évaluées par des pairs. C’est également nécessaire pour demander des subventions. De bonnes compétences en communication sont également importantes pour faire connaître nos recherches au grand public par l’entremise d’entrevues avec les médias ou d’articles écrits.

J’ai toujours su que je voulais faire quelque chose dans les sciences. Cependant, je ne savais pas exactement quelle branche des sciences je voulais prendre lorsque j’étais à l’école secondaire. Je ne savais même pas que ce que j’étudie et enseigne actuellement (la biométéorologie) existait!

À l’université, j’ai été attirée par les sciences de l’environnement. Elles combinaient mes intérêts pour les sciences et le plein air. Pendant mon diplôme de premier cycle, j’ai suivi un large éventail de cours allant au-delà des disciplines scientifiques traditionnelles que sont les mathématiques, la chimie et la physique. J’ai également suivi des cours d’hydrologie, de sciences atmosphériques et d’écologie. J’ai trouvé ces cours très intéressants. Ils m’ont donné des opportunités de recherche de premier cycle qui m’ont amenée dans les zones subarctiques, où j’ai étudié les tourbières (c’est-à-dire les zones humides qui comprennent les tourbières et les marais). Je suis également allée au Pérou, où j’ai étudié les impacts des changements climatiques sur les glaciers. J’ai vraiment apprécié ces possibilités de recherche, alors j’ai décidé de faire une maîtrise. Puis j’ai continué pour faire un doctorat. Je n’avais pas l’intention de suivre la voie universitaire. Toutefois, en raison d’une série de circonstances imprévues, je me suis finalement retrouvée professeure adjointe à l’Université de la Colombie-Britannique.

J’aime vraiment mon travail. J’aime le fait de pouvoir toujours apprendre de nouvelles choses. J’ai l’occasion de travailler avec des collaborateurs et des étudiants talentueux et intéressants. Je travaille également à résoudre des problèmes sociétaux urgents tels que les changements climatiques. J’aime vraiment enseigner et encadrer les étudiant.es! C’est l’un des points forts de mon travail. Être professeure est assez exigeant et nécessite généralement plus de 40 heures de travail par semaine. Cependant, j’aime la flexibilité que ça offre. Je peux décider des recherches que je fais et avec qui je travaille, et j’ai un horaire flexible. De plus, j’ai l’occasion de travailler dans des endroits intéressants. Une autre partie du travail qui le rend personnellement gratifiant est le fait de travailler pour faire des STIM un environnement plus inclusif. Je pense qu’accroître la diversité dans les sciences contribue à élargir nos perspectives. Cela nous aide à faire de meilleures recherches.

Mon travail est directement lié à la lutte contre les changements climatiques. Je trouve cela tellement motivant! Cela m’aide à me sentir plus forte face à un problème d’une telle ampleur. Je m’associe également à des non-scientifiques pour contribuer à éclairer les politiques climatiques nouvelles et émergentes. L’enseignement est un autre aspect de mon travail qui me semble très précieux. J’aime former la prochaine génération de scientifiques et de décideurs politiques pour l’environnement.

En dehors du travail, j’aime faire de la randonnée, du jogging, du ski, aller à la plage avec mon petit. J’aime aussi passer du temps avec ma famille et mes amis.

Ne laissez pas vos peurs vous retenir et ne craignez pas d’essayer de relever de nouveaux défis. Vous serez surpris de ce que vous pouvez accomplir si vous êtes passionné.e et engagé.e. De plus, les échecs et les obstacles font partie de la vie et sont souvent ce qui nous rend plus fort.es.

Ce que je fais au travail

J’étudie comment nous pouvons restaurer et protéger les écosystèmes pour aider à lutter contre les changements climatiques. J’enseigne également la biométéorologie. Il s’agit de l’étude de la façon dont les conditions météorologiques affectent les êtres vivants. Je suis également mentore pour des étudiant.es de premier et de deuxième cycle. Mon travail exige à la fois des compétences en STIM et dans d’autres domaines. J’enseigne à des étudiant.es de premier cycle et de deuxième cycle. Je mène également mes propres recherches, je rédige des demandes de subvention et je fais des présentations lors de conférences. En outre, je fais partie de comités universitaires et de départements. Enfin, je m’engage auprès des décideurs politiques et du public.

Dans mes recherches, nous mesurons les échanges de gaz à effet de serre, d’eau et d’énergie entre les écosystèmes et l’atmosphère. Ce travail exige certaines connaissances en chimie, en physique et en ingénierie. Une fois que nous avons recueilli les données, nous les analysons pour découvrir des modèles et des tendances. Cela nécessite une formation en mathématiques et en statistiques. Cela implique également un peu de programmation informatique.

Nous utilisons plusieurs capteurs différents pour collecter les données. Nous utilisons des analyseurs de gaz pour mesurer les concentrations de dioxyde de carbone et de méthane. Des anémomètres sont utilisés pour mesurer la vitesse et la direction du vent. Nous utilisons d’autres capteurs qui mesurent des variables telles que la température, l’humidité, les précipitations et le rayonnement. Ces capteurs nous aident à mesurer la quantité de carbone qu’un écosystème absorbe ou libère. Ils nous aident également à déterminer le rôle d’autres variables.

Je travaille avec des scientifiques du monde entier. J’aime vraiment travailler avec eux pour m’attaquer à des problèmes importants, comme les changements climatiques. C’est également une excellente occasion de voyager et d’être exposée à des pensées et à des idées nouvelles et intéressantes. Être professeure et chercheuse exige également de solides compétences en communication écrite et verbale. C’est important pour enseigner et publier nos résultats dans des revues évaluées par des pairs. C’est également nécessaire pour demander des subventions. De bonnes compétences en communication sont également importantes pour faire connaître nos recherches au grand public par l’entremise d’entrevues avec les médias ou d’articles écrits.

Mon parcours

J’ai toujours su que je voulais faire quelque chose dans les sciences. Cependant, je ne savais pas exactement quelle branche des sciences je voulais prendre lorsque j’étais à l’école secondaire. Je ne savais même pas que ce que j’étudie et enseigne actuellement (la biométéorologie) existait!

À l’université, j’ai été attirée par les sciences de l’environnement. Elles combinaient mes intérêts pour les sciences et le plein air. Pendant mon diplôme de premier cycle, j’ai suivi un large éventail de cours allant au-delà des disciplines scientifiques traditionnelles que sont les mathématiques, la chimie et la physique. J’ai également suivi des cours d’hydrologie, de sciences atmosphériques et d’écologie. J’ai trouvé ces cours très intéressants. Ils m’ont donné des opportunités de recherche de premier cycle qui m’ont amenée dans les zones subarctiques, où j’ai étudié les tourbières (c’est-à-dire les zones humides qui comprennent les tourbières et les marais). Je suis également allée au Pérou, où j’ai étudié les impacts des changements climatiques sur les glaciers. J’ai vraiment apprécié ces possibilités de recherche, alors j’ai décidé de faire une maîtrise. Puis j’ai continué pour faire un doctorat. Je n’avais pas l’intention de suivre la voie universitaire. Toutefois, en raison d’une série de circonstances imprévues, je me suis finalement retrouvée professeure adjointe à l’Université de la Colombie-Britannique.

Ce qui me motive

J’aime vraiment mon travail. J’aime le fait de pouvoir toujours apprendre de nouvelles choses. J’ai l’occasion de travailler avec des collaborateurs et des étudiants talentueux et intéressants. Je travaille également à résoudre des problèmes sociétaux urgents tels que les changements climatiques. J’aime vraiment enseigner et encadrer les étudiant.es! C’est l’un des points forts de mon travail. Être professeure est assez exigeant et nécessite généralement plus de 40 heures de travail par semaine. Cependant, j’aime la flexibilité que ça offre. Je peux décider des recherches que je fais et avec qui je travaille, et j’ai un horaire flexible. De plus, j’ai l’occasion de travailler dans des endroits intéressants. Une autre partie du travail qui le rend personnellement gratifiant est le fait de travailler pour faire des STIM un environnement plus inclusif. Je pense qu’accroître la diversité dans les sciences contribue à élargir nos perspectives. Cela nous aide à faire de meilleures recherches.

Comment j’influence la vie des gens

Mon travail est directement lié à la lutte contre les changements climatiques. Je trouve cela tellement motivant! Cela m’aide à me sentir plus forte face à un problème d’une telle ampleur. Je m’associe également à des non-scientifiques pour contribuer à éclairer les politiques climatiques nouvelles et émergentes. L’enseignement est un autre aspect de mon travail qui me semble très précieux. J’aime former la prochaine génération de scientifiques et de décideurs politiques pour l’environnement.

En dehors du travail, je

En dehors du travail, j’aime faire de la randonnée, du jogging, du ski, aller à la plage avec mon petit. J’aime aussi passer du temps avec ma famille et mes amis.

Mon conseil aux autres

Ne laissez pas vos peurs vous retenir et ne craignez pas d’essayer de relever de nouveaux défis. Vous serez surpris de ce que vous pouvez accomplir si vous êtes passionné.e et engagé.e. De plus, les échecs et les obstacles font partie de la vie et sont souvent ce qui nous rend plus fort.es.

Durant mon parcours scolaire, j'appréciais les sujets suivants :

  • Arts visuels
  • Géographie
  • Mathématiques
  • Éducation physique/Santé
  • Sciences
  • Technologie
  • Musique

Durant mon parcours scolaire , je me décrirais comme une personne qui :

  • Voulait toujours sortir dehors
  • Aimait aider les autres
  • Organisait des activités pour ses amis
  • Faisait partie d’une équipe sportive
  • Ressentait une intense satisfaction lorsqu’elle obtenait de bonnes notes
  • N’était pas certaine de ce qu’elle voulait faire plus tard
  • portrait par Kenzie Arnott

    Kenzie Arnott

    Profils de carrière

    Responsable du programme « Science in the City »

    Je dirige un programme de communication scientifique dans trois villes différentes. Le but est de connecter les scientifiques afin de les aider à comprendre les spécialités des uns et des autres.
  • portrait par Jose Chiriboga

    Jose Chiriboga (il)

    Profils de carrière

    Associé principal au soutien scientifique

    Mon équipe et moi créons et animons des programmes de formation illustrant les diverses manières d’utiliser nos produits afin de faciliter la recherche scientifique et l’innovation.
  • Genny Marcoux debout devant un fond de fleurs artificielles roses et blanches de taille humaine.

    Genny Marcoux

    Profils de carrière

    Responsable de l’infrastructure et de la sécurité

    Je dirige une équipe experte chargée de créer un environnement sécurisé pour l’équipe de développement de cours, permettant à la clientèle de se familiariser avec nos produits et d’apprendre la cybersécurité.
  • portrait par Gordon Martell

    Gordon Martell (il)

    Profils de carrière

    Professeur adjoint

    J’enseigne aux étudiants et étudiantes du postsecondaire à devenir des leaders dans les écoles et autres organisations.
  • Nancy Rogers debout sur un affleurement rocheux où elle prospecte des minéraux. Encadré : Roche de labradorite coupée pour exposer les motifs de couleur.

    Nancy Rogers

    Profils de carrière

    Prospectrice professionnelle et artisane

    Je me rends dans des régions reculées à la recherche de minéraux et de cristaux.
  • portrait par Marianne Parent

    Marianne Parent (elle)

    Profils de carrière

    Vétérinaire / Candidate au doctorat en épidémiologie vétérinaire,

    Je suis une docteure pour les chats et les chiens, ainsi que pour certains autres animaux comme les perroquets et les lapins. Je fais aussi de la recherche sur un parasite du saumon d’élevage.
  • portrait par Ali Ashrafi

    Ali Ashrafi (il)

    Profils de carrière

    Candidat au doctorat

    Je suis inscrit dans un programme de doctorat en sciences humaines.
  • portrait par Olivia Ivany

    Olivia Ivany

    Profils de carrière

    Technologue en échographie diagnostique

    J’effectue différents types d’échographies sur l'ensemble du corps.
  • portrait par Rashell Featherstone

    Rashell Featherstone (elle)

    Profils de carrière

    Associée principale au programme

    Je coordonne des projets pour le développement de nouveaux produits chez STEMCELL.
  • portrait par Tyler Morhart

    Tyler Morhart (il)

    Profils de carrière

    Scientifique, responsable de la ligne de faisceaux – SyLMAND

    Je fais partie du personnel scientifique à l’installation de rayonnement synchrotron du Centre canadien de rayonnement synchrotron. Je suis responsable de la ligne de faisceaux de SyLMAND.
  • portrait parMohamd Imad

    Mohamd Imad

    Profils de carrière

    Spécialiste de l’étalonnage des systèmes de diagnostic et de contrôle des véhicules

    Je travaille sur l’électronique, le câblage et les logiciels des véhicules extraordinaires de General Motors.
  • Brianna Lummerding à genoux près d’un cerceau en plastique collectant des échantillons dans un champ herbeux.

    Brianna Lummerding

    Profils de carrière

    Responsable de l’innovation agronomique

    Je m’occupe de tout ce qui concerne la gestion des sols pour un groupe de détaillants et détaillantes.