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Allison Guitor

Étudiante au doctorat

Université McMaster

Profil créé le : 7 août 2023
Secteur :
Parcours education : Université
Matières scolaires associées :

À propos de ma carrière

J’étudie la résistance aux antibiotiques, c’est-à-dire ce qui permet aux bactéries de vivre en présence d’antibiotiques.

Je suis né/j’ai grandi à : Ottawa, Ontario

J’habite désormais : Oakville, Ontario

J’ai fait ma formation ou mes études à : J’ai un baccalauréat en biologie de l’Université de Waterloo  (en anglais) et je prépare mon doctorat à l’Université McMaster (en anglais).

En tant qu’étudiante au doctorat (en anglais), mes semaines sont généralement consacrées à travailler sur des expériences. Ces expériences portent sur des projets spécifiques dans mon travail de thèse global. J’utilise les compétences et les techniques en microbiologie, en biologie moléculaire et en informatique dans mes recherches.

Certains jours, je suis au laboratoire à travailler avec des bactéries. J’extrais leur ADN et j’essaie de décoder leurs génomes. Pour ce faire, j’utilise des technologies de séquençage (en anglais). D’autres jours, je travaille sur mon ordinateur à analyser des données et à écrire du code pour automatiser divers processus. J’ai un équipement spécial au laboratoire qui me permet de générer des données de séquençage. De plus, j’ai un ordinateur puissant qui me permet d’analyser rapidement ces mégadonnées. J’étudie la résistance aux antibiotiques, c’est-à-dire ce qui permet aux bactéries de vivre en présence d’antibiotiques. Je travaille sur une nouvelle façon de détecter les bactéries résistantes aux antibiotiques.

Qu’il s’agisse du dépannage d’un bogue dans mon code ou d’une étape dans une expérience, une grande partie de la préparation d’un doctorat consiste en la résolution de problèmes. Quand je rencontre un problème dans mon travail, il y a des gens à qui je peux demander conseil. Mais la plupart des solutions viennent de la lecture d’articles et des recherches sur la façon dont d’autres ont surmonté des défis similaires par le passé. La capacité de comprendre la théorie qui encadre certaines techniques de laboratoire ainsi que ma formation en vue d’un diplôme de premier cycle en biologie m’aident à prendre des décisions dans ma recherche.

Une grande partie d’un doctorat consiste à travailler en groupe avec d’autres étudiants et étudiantes, chercheurs et chercheuses. Je suis encadrée et formée par mon superviseur, le Dr Gerry Wright. Je travaille également au sein d’une équipe d’une vingtaine de personnes qui proviennent de différents milieux des STIM. Nous apprenons toujours les uns des autres et collaborons à diverses initiatives au sein du groupe de recherche. En dehors des heures de travail, nous aimons jouer dans une ligue de softball communautaire. Nous avons un grand sens de la communauté.

Au secondaire, j’aimais beaucoup les mathématiques, la chimie et la biologie. J’ai entendu parler d’un programme de bio-informatique à l’Université de Waterloo (en anglais). Ce programme combine des éléments de tous ces sujets, ainsi que l’informatique. Malgré l’absence de formation en informatique, j’ai décidé de m’inscrire. Malheureusement, j’ai eu du mal avec mes cours d’informatique. J’ai changé pour un programme davantage axé sur la biologie. Cela a fini par me convenir beaucoup mieux.

Pendant mes études de premier cycle, j’ai eu divers stages en mode coopératif. J’ai travaillé à Environnement Canada, à l’Agence de la santé publique du Canada, au Princess Margaret Cancer Centre et à The Hospital for Sick Children. Ces expériences m’ont permis de découvrir ma passion pour la recherche et la microbiologie.

J’ai commencé ma maîtrise à l’Université McMaster. J’avais l’intention d’étudier la biochimie des protéines de résistance aux antibiotiques. La personne chargée de me superviser m’a mise au défi avec un projet axé sur la biologie moléculaire. Il comportait également un volet informatique. Je ne savais pas que je retournerais dans le domaine de la bio-informatique!

À ce moment-là, j’étais mieux préparée à apprendre les concepts et les compétences nécessaires pour coder et analyser les données. Malgré ce que je considère comme un échec initial au cours de mes études de premier cycle, je suis fière d’avoir acquis un ensemble diversifié de compétences grâce à ma recherche interdisciplinaire en tant qu’étudiante à la maîtrise et maintenant au doctorat.

Évidemment, je suis excitée quand une hypothèse que j’ai est correcte, et j’arrive à trouver la réponse à une question! Cependant, cela peut aussi être motivant lorsque les choses ne se passent pas comme prévu. Je peux me retrouver avec une autre question, peut-être plus passionnante, dans mes recherches. J’aime vraiment apprendre des autres et les entendre parler de leurs succès dans leurs recherches. C’est l’un des avantages de travailler dans un environnement multidisciplinaire des STIM.

Il est également passionnant de savoir que dans mes recherches, je découvre des parties de la science et de la vie que personne avant moi n’a connues. Ce pourrait être un petit aspect d’un processus de vie. Cependant, les implications futures de cette information sont inconnues. J’ai toujours apprécié les puzzles. Une grande partie de mon travail de chercheuse consiste à trouver une solution à divers défis. J’ai également l’occasion d’orienter des étudiants et étudiantes dans le laboratoire. C’est très gratifiant de voir leurs progrès en quelques mois. C’est aussi formidable de pouvoir célébrer leurs réussites. Cet aspect de l’enseignement est l’une des raisons pour lesquelles j’aime être dans un domaine lié aux STIM et faire du bénévolat avec Parlons sciences.

Les bactéries résistantes aux antibiotiques menacent la médecine moderne. J’espère que mes recherches auront un jour une incidence sur la vie et la santé d’autrui. J’ai toujours voulu utiliser ma compréhension des sciences pour aider les autres. J’ai une base de connaissances très spécifique. Je peux poser des questions scientifiques pertinentes. J’espère que cela permettra de trouver une solution qui contribuera à faire progresser la recherche en santé et les pratiques médicales.

Être une scientifique, c’est en partie pouvoir communiquer la science aux autres. J’espère que tout au long de ma carrière, je pourrai enseigner et informer le public sur mon travail.

En dehors du travail, j’aime le plein air, faire des randonnées et pratiquer des sports comme le soccer et le softball. Je suis également bénévole au Ronald McDonald House à Hamilton (en anglais). J’ai été coordonnatrice de Parlons sciences à l’Université McMaster (en anglais) pendant deux ans, et je continuerai de faire du bénévolat pendant ma dernière année d’études. J’aime aussi faire de la pâtisserie, surtout quand il y a une foule pour en profiter! Je suis la pâtissière des gâteaux d’anniversaire de notre laboratoire.

Essaie de t’exposer le plus tôt possible au plus grand nombre d’expériences scolaires et professionnelles différentes. Cela t’aidera à avoir une idée de ce qui te passionne. N’aie pas peur de changer d’avis. Si ton premier choix ne te procure pas de bonheur, envisage de le changer. Il n’est jamais trop tard.

Ce que je fais au travail

En tant qu’étudiante au doctorat (en anglais), mes semaines sont généralement consacrées à travailler sur des expériences. Ces expériences portent sur des projets spécifiques dans mon travail de thèse global. J’utilise les compétences et les techniques en microbiologie, en biologie moléculaire et en informatique dans mes recherches.

Certains jours, je suis au laboratoire à travailler avec des bactéries. J’extrais leur ADN et j’essaie de décoder leurs génomes. Pour ce faire, j’utilise des technologies de séquençage (en anglais). D’autres jours, je travaille sur mon ordinateur à analyser des données et à écrire du code pour automatiser divers processus. J’ai un équipement spécial au laboratoire qui me permet de générer des données de séquençage. De plus, j’ai un ordinateur puissant qui me permet d’analyser rapidement ces mégadonnées. J’étudie la résistance aux antibiotiques, c’est-à-dire ce qui permet aux bactéries de vivre en présence d’antibiotiques. Je travaille sur une nouvelle façon de détecter les bactéries résistantes aux antibiotiques.

Qu’il s’agisse du dépannage d’un bogue dans mon code ou d’une étape dans une expérience, une grande partie de la préparation d’un doctorat consiste en la résolution de problèmes. Quand je rencontre un problème dans mon travail, il y a des gens à qui je peux demander conseil. Mais la plupart des solutions viennent de la lecture d’articles et des recherches sur la façon dont d’autres ont surmonté des défis similaires par le passé. La capacité de comprendre la théorie qui encadre certaines techniques de laboratoire ainsi que ma formation en vue d’un diplôme de premier cycle en biologie m’aident à prendre des décisions dans ma recherche.

Une grande partie d’un doctorat consiste à travailler en groupe avec d’autres étudiants et étudiantes, chercheurs et chercheuses. Je suis encadrée et formée par mon superviseur, le Dr Gerry Wright. Je travaille également au sein d’une équipe d’une vingtaine de personnes qui proviennent de différents milieux des STIM. Nous apprenons toujours les uns des autres et collaborons à diverses initiatives au sein du groupe de recherche. En dehors des heures de travail, nous aimons jouer dans une ligue de softball communautaire. Nous avons un grand sens de la communauté.

Mon parcours

Au secondaire, j’aimais beaucoup les mathématiques, la chimie et la biologie. J’ai entendu parler d’un programme de bio-informatique à l’Université de Waterloo (en anglais). Ce programme combine des éléments de tous ces sujets, ainsi que l’informatique. Malgré l’absence de formation en informatique, j’ai décidé de m’inscrire. Malheureusement, j’ai eu du mal avec mes cours d’informatique. J’ai changé pour un programme davantage axé sur la biologie. Cela a fini par me convenir beaucoup mieux.

Pendant mes études de premier cycle, j’ai eu divers stages en mode coopératif. J’ai travaillé à Environnement Canada, à l’Agence de la santé publique du Canada, au Princess Margaret Cancer Centre et à The Hospital for Sick Children. Ces expériences m’ont permis de découvrir ma passion pour la recherche et la microbiologie.

J’ai commencé ma maîtrise à l’Université McMaster. J’avais l’intention d’étudier la biochimie des protéines de résistance aux antibiotiques. La personne chargée de me superviser m’a mise au défi avec un projet axé sur la biologie moléculaire. Il comportait également un volet informatique. Je ne savais pas que je retournerais dans le domaine de la bio-informatique!

À ce moment-là, j’étais mieux préparée à apprendre les concepts et les compétences nécessaires pour coder et analyser les données. Malgré ce que je considère comme un échec initial au cours de mes études de premier cycle, je suis fière d’avoir acquis un ensemble diversifié de compétences grâce à ma recherche interdisciplinaire en tant qu’étudiante à la maîtrise et maintenant au doctorat.

Ce qui me motive

Évidemment, je suis excitée quand une hypothèse que j’ai est correcte, et j’arrive à trouver la réponse à une question! Cependant, cela peut aussi être motivant lorsque les choses ne se passent pas comme prévu. Je peux me retrouver avec une autre question, peut-être plus passionnante, dans mes recherches. J’aime vraiment apprendre des autres et les entendre parler de leurs succès dans leurs recherches. C’est l’un des avantages de travailler dans un environnement multidisciplinaire des STIM.

Il est également passionnant de savoir que dans mes recherches, je découvre des parties de la science et de la vie que personne avant moi n’a connues. Ce pourrait être un petit aspect d’un processus de vie. Cependant, les implications futures de cette information sont inconnues. J’ai toujours apprécié les puzzles. Une grande partie de mon travail de chercheuse consiste à trouver une solution à divers défis. J’ai également l’occasion d’orienter des étudiants et étudiantes dans le laboratoire. C’est très gratifiant de voir leurs progrès en quelques mois. C’est aussi formidable de pouvoir célébrer leurs réussites. Cet aspect de l’enseignement est l’une des raisons pour lesquelles j’aime être dans un domaine lié aux STIM et faire du bénévolat avec Parlons sciences.

Comment j’influence la vie des gens

Les bactéries résistantes aux antibiotiques menacent la médecine moderne. J’espère que mes recherches auront un jour une incidence sur la vie et la santé d’autrui. J’ai toujours voulu utiliser ma compréhension des sciences pour aider les autres. J’ai une base de connaissances très spécifique. Je peux poser des questions scientifiques pertinentes. J’espère que cela permettra de trouver une solution qui contribuera à faire progresser la recherche en santé et les pratiques médicales.

Être une scientifique, c’est en partie pouvoir communiquer la science aux autres. J’espère que tout au long de ma carrière, je pourrai enseigner et informer le public sur mon travail.

En dehors du travail, je

En dehors du travail, j’aime le plein air, faire des randonnées et pratiquer des sports comme le soccer et le softball. Je suis également bénévole au Ronald McDonald House à Hamilton (en anglais). J’ai été coordonnatrice de Parlons sciences à l’Université McMaster (en anglais) pendant deux ans, et je continuerai de faire du bénévolat pendant ma dernière année d’études. J’aime aussi faire de la pâtisserie, surtout quand il y a une foule pour en profiter! Je suis la pâtissière des gâteaux d’anniversaire de notre laboratoire.

Mon conseil aux autres

Essaie de t’exposer le plus tôt possible au plus grand nombre d’expériences scolaires et professionnelles différentes. Cela t’aidera à avoir une idée de ce qui te passionne. N’aie pas peur de changer d’avis. Si ton premier choix ne te procure pas de bonheur, envisage de le changer. Il n’est jamais trop tard.

Durant mon parcours scolaire, j'appréciais les sujets suivants :

  • Mathématiques
  • Sciences

Durant mon parcours scolaire , je me décrirais comme une personne qui :

  • Aimait aider les autres
  • Faisait partie d’une équipe sportive
  • S’impliquait dans des activités de bénévolat
  • Aimait la lecture
  • Ressentait une intense satisfaction lorsqu’elle obtenait de bonnes notes
  • N’était pas certaine de ce qu’elle voulait faire plus tard
  • portrait par Kenzie Arnott

    Kenzie Arnott

    Profils de carrière

    Responsable du programme « Science in the City »

    Je dirige un programme de communication scientifique dans trois villes différentes. Le but est de connecter les scientifiques afin de les aider à comprendre les spécialités des uns et des autres.
  • portrait par Jose Chiriboga

    Jose Chiriboga (il)

    Profils de carrière

    Associé principal au soutien scientifique

    Mon équipe et moi créons et animons des programmes de formation illustrant les diverses manières d’utiliser nos produits afin de faciliter la recherche scientifique et l’innovation.
  • Genny Marcoux debout devant un fond de fleurs artificielles roses et blanches de taille humaine.

    Genny Marcoux

    Profils de carrière

    Responsable de l’infrastructure et de la sécurité

    Je dirige une équipe experte chargée de créer un environnement sécurisé pour l’équipe de développement de cours, permettant à la clientèle de se familiariser avec nos produits et d’apprendre la cybersécurité.
  • portrait par Gordon Martell

    Gordon Martell (il)

    Profils de carrière

    Professeur adjoint

    J’enseigne aux étudiants et étudiantes du postsecondaire à devenir des leaders dans les écoles et autres organisations.
  • Nancy Rogers debout sur un affleurement rocheux où elle prospecte des minéraux. Encadré : Roche de labradorite coupée pour exposer les motifs de couleur.

    Nancy Rogers

    Profils de carrière

    Prospectrice professionnelle et artisane

    Je me rends dans des régions reculées à la recherche de minéraux et de cristaux.
  • portrait par Marianne Parent

    Marianne Parent (elle)

    Profils de carrière

    Vétérinaire / Candidate au doctorat en épidémiologie vétérinaire,

    Je suis une docteure pour les chats et les chiens, ainsi que pour certains autres animaux comme les perroquets et les lapins. Je fais aussi de la recherche sur un parasite du saumon d’élevage.
  • portrait par Ali Ashrafi

    Ali Ashrafi (il)

    Profils de carrière

    Candidat au doctorat

    Je suis inscrit dans un programme de doctorat en sciences humaines.
  • portrait par Olivia Ivany

    Olivia Ivany

    Profils de carrière

    Technologue en échographie diagnostique

    J’effectue différents types d’échographies sur l'ensemble du corps.
  • portrait par Rashell Featherstone

    Rashell Featherstone (elle)

    Profils de carrière

    Associée principale au programme

    Je coordonne des projets pour le développement de nouveaux produits chez STEMCELL.
  • portrait par Tyler Morhart

    Tyler Morhart (il)

    Profils de carrière

    Scientifique, responsable de la ligne de faisceaux – SyLMAND

    Je fais partie du personnel scientifique à l’installation de rayonnement synchrotron du Centre canadien de rayonnement synchrotron. Je suis responsable de la ligne de faisceaux de SyLMAND.
  • portrait parMohamd Imad

    Mohamd Imad

    Profils de carrière

    Spécialiste de l’étalonnage des systèmes de diagnostic et de contrôle des véhicules

    Je travaille sur l’électronique, le câblage et les logiciels des véhicules extraordinaires de General Motors.
  • Brianna Lummerding à genoux près d’un cerceau en plastique collectant des échantillons dans un champ herbeux.

    Brianna Lummerding

    Profils de carrière

    Responsable de l’innovation agronomique

    Je m’occupe de tout ce qui concerne la gestion des sols pour un groupe de détaillants et détaillantes.