Aller au contenu principal

Kevin Stone (il/lui)

Artiste en sculpture métallique

Tungsten Studio Limited (travailleur autonome)

Profil créé le : 11 septembre 2023
Matières scolaires associées :

À propos de ma carrière

Je conçois et fabrique des sculptures en métal.

Je suis né/j’ai grandi à : À Victoria, en Colombie-Britannique.

J’habite désormais : À Chilliwack, en Colombie-Britannique.

J’ai fait ma formation ou mes études à : Je suis allé au Collège Camosun (en anglais), en Colombie-Britannique, et j’ai fait une formation dans un métier.

Dès le début du projet, et en fonction du client, j’organise des réunions et des discussions avec le client afin de bien comprendre sa vision. Les entreprises clientes ont une procédure établie et ont généralement une idée de ce qu’elles veulent. Les clients sont très précis dans ce qu’ils veulent pour donner vie à leur vision. Il existe des contrats détaillés qui doivent être examinés. Il y a des informations sur les procédures, l’ordonnancement et les délais relatifs à la conception de l’œuvre. Ces informations portent notamment sur les déplacements, l’expédition et l’installation. La paperasserie et les détails relatifs aux travaux expédiés à l’étranger viennent s’ajouter à cette liste.

Le projet commence par des croquis, des idées et des photographies. Une fois que tout est approuvé, nous commençons par un cadre en fil de fer et par la fabrication de gabarits en papier pour recouvrir le cadre. Toutes les pièces sont coupées, pliées, façonnées, martelées et soudées à la main. Il y a beaucoup de problèmes à résoudre en cours de route. Beaucoup d’heures, de cœur et d’âme sont consacrés à la réalisation d’une œuvre d’art.

Le métier de soudeur exige que vous utilisiez de nombreuses compétences en sciences, en technologie, en ingénierie et en mathématiques (STIM). Vous devez vous fonder sur la trigonométrie et la géométrie, mesurer des poids et comprendre la métallurgie. Pour les projets de grande envergure sur lesquels je travaille, je collabore avec des ingénieurs. La sécurité est la priorité absolue. Les sculptures doivent pouvoir être manipulées et transportées en toute sécurité. Elles sont conçues pour être démontées et assemblées sur place à l’aide de grues. En outre, je réfléchis à la manière dont elles vont résister aux éléments naturels. Par exemple, le sel peut-il avoir un impact sur la sculpture et la faire rouiller? Pour m’assurer que la structure est sécuritaire, je dois tenir compte de la direction et de la vitesse du vent, des forces de cisaillement, etc. La sculpture est ancrée dans un socle en béton conçu pour supporter le poids de l’œuvre et assurer sa stabilité. Le projet nécessite beaucoup de calculs et de conceptions techniques! Ajoutez à cela les exigences liées à la gestion de votre propre entreprise. Par exemple, la compréhension des coûts des matériaux, les commandes, la gestion du personnel, les baux, la comptabilité et les impôts requièrent à la fois des compétences en STIM et en relations humaines.

Mon métier ne correspond pas du tout à ce que je m’attendais à faire lorsque j’étais à l’école secondaire. J’ai toujours été un artiste, et je pensais à l’origine devenir dessinateur. Certains de mes amis travaillaient dans les chantiers navals comme soudeurs et gagnaient bien leur vie. Ils étaient toujours ceux qui avaient les moyens financiers de faire des choses : voyages, voitures, etc. J’étais entre deux emplois et je bénéficiais du programme d’assurance-emploi, qui offrait à ce moment-là un cours de formation professionnelle. J’ai suivi le programme de soudure, et j’ai commencé à travailler immédiatement après ma première année. Ma main sûre, ma coordination œil-main et ma créativité naturelle m’ont permis d’exceller dans le soudage. De plus, j’ai vraiment aimé ce travail!

J’ai effectué de nombreux travaux de soudure. J’ai été ferronnier d’art, et j’ai travaillé sur des gratte-ciel et des ponts. Je me suis ensuite tourné vers le travail en atelier, et j’ai travaillé pour BC Ferries. Ensuite, j’ai changé de secteur d’activité et me suis lancé dans l’industrie alimentaire, laitière et brassicole, où je travaillais avec de l’acier inoxydable. L’une des entreprises pour lesquelles je travaillais m’a demandé de construire une sculpture pour elle. J’ai travaillé au fond de l’atelier, en utilisant principalement des déchets.

Ma première sculpture en métal était une gargouille qui faisait deux mètres de haut. Cette pièce a rapidement attiré l’attention d’investisseurs, d’entreprises et de clients privés fortunés, qui m’ont demandé de réaliser des projets spéciaux sur commande. J’étais également propriétaire d’un atelier de voitures dynamisées (hotrods), où je construisais et entretenais des voitures de manière professionnelle. Cela m’a permis de payer les factures lorsque les commandes d’œuvres d’art n’avançaient pas. Mais finalement, l’art a pris le dessus à plein temps, et j’ai vendu mon entreprise de voitures dynamisées.

J’aime ce que je fais, mais cela peut parfois être stressant et épuisant. Me lancer des défis et mener mon travail à terme exige de la persévérance. Ces sculptures à grande échelle peuvent prendre beaucoup de temps. Par exemple, le Drogon (en anglais) a été un projet de deux ans, et il n’est pas fini tant qu’il n’est pas fini! Il n’y a pas de variation dans le travail tant que le projet n’est pas terminé. Il n’y a pas de temps libre et le fait de travailler dans les délais impartis peut être difficile à supporter mentalement et physiquement. Il faut souvent apprendre au fur et à mesure et ne pas avoir peur d’essayer quelque chose. Je résous beaucoup de problèmes pour que l’art prenne vie. Le jeu en vaut la chandelle lorsque le projet est terminé, installé et que l’on peut se réjouir un peu du facteur « spectacle » à la fin. J’aime pouvoir promouvoir mon travail et en parler dans les médias traditionnels et sociaux.

J’ai toujours considéré que l’art était plus grand que la vie. Il devrait inspirer les gens à être créatifs, à sortir des sentiers battus, à faire des choses qu’ils ne pensent pas pouvoir faire. Mon but est de stimuler l’imagination des gens lorsqu’ils voient ces œuvres. L’art apporte aux gens de la joie, de la contemplation, de l’inspiration et des échanges. Chaque pièce est unique et sera présente pendant des centaines d’années. Créer ces pièces patrimoniales et pouvoir raconter des histoires au moyen de l’art est un sentiment extraordinaire.

Ma femme et moi aimons faire de longs voyages (de 12 000 à 15 000 km) sur nos Harley. Être dans la nature et en plein air est une expérience extraordinaire. Mes œuvres sont vendues dans le monde entier et nous avons la chance de voyager pour participer au processus d’installation. C’est formidable de découvrir de nouveaux endroits.

J’essaie également de consacrer du temps à ma communauté. Je travaille avec une école secondaire locale, et j’ai récemment collaboré avec un youtubeur pour réaliser des vidéos pratiques (en anglais). Les gens sont intéressés et veulent voir comment on procède et quels sont les outils utilisés pour créer de l’art métallique. Ces vidéos contiennent de nombreuses instructions sur le façonnage et la structure, et j’espère qu’elles deviendront également utiles dans les classes. Ce serait formidable de pouvoir organiser des cours pratiques en atelier.

Il faut parfois du courage pour être créatif et suivre sa passion. Ne laissez pas les autres vous dire non ou vous décourager. Poursuivez vos rêves. Le voyage n’est pas toujours une ligne droite, alors soyez prêt à vous écarter du chemin ou à changer de cap lorsque des occasions se présentent. Tout ce que vous apprendrez en cours de route vous préparera au succès. Pour ceux et celles qui s’intéressent plus particulièrement aux arts du métal, formez-vous et lancez-vous dans le façonnage du métal pour le secteur automobile!

Ce que je fais au travail

Dès le début du projet, et en fonction du client, j’organise des réunions et des discussions avec le client afin de bien comprendre sa vision. Les entreprises clientes ont une procédure établie et ont généralement une idée de ce qu’elles veulent. Les clients sont très précis dans ce qu’ils veulent pour donner vie à leur vision. Il existe des contrats détaillés qui doivent être examinés. Il y a des informations sur les procédures, l’ordonnancement et les délais relatifs à la conception de l’œuvre. Ces informations portent notamment sur les déplacements, l’expédition et l’installation. La paperasserie et les détails relatifs aux travaux expédiés à l’étranger viennent s’ajouter à cette liste.

Le projet commence par des croquis, des idées et des photographies. Une fois que tout est approuvé, nous commençons par un cadre en fil de fer et par la fabrication de gabarits en papier pour recouvrir le cadre. Toutes les pièces sont coupées, pliées, façonnées, martelées et soudées à la main. Il y a beaucoup de problèmes à résoudre en cours de route. Beaucoup d’heures, de cœur et d’âme sont consacrés à la réalisation d’une œuvre d’art.

Le métier de soudeur exige que vous utilisiez de nombreuses compétences en sciences, en technologie, en ingénierie et en mathématiques (STIM). Vous devez vous fonder sur la trigonométrie et la géométrie, mesurer des poids et comprendre la métallurgie. Pour les projets de grande envergure sur lesquels je travaille, je collabore avec des ingénieurs. La sécurité est la priorité absolue. Les sculptures doivent pouvoir être manipulées et transportées en toute sécurité. Elles sont conçues pour être démontées et assemblées sur place à l’aide de grues. En outre, je réfléchis à la manière dont elles vont résister aux éléments naturels. Par exemple, le sel peut-il avoir un impact sur la sculpture et la faire rouiller? Pour m’assurer que la structure est sécuritaire, je dois tenir compte de la direction et de la vitesse du vent, des forces de cisaillement, etc. La sculpture est ancrée dans un socle en béton conçu pour supporter le poids de l’œuvre et assurer sa stabilité. Le projet nécessite beaucoup de calculs et de conceptions techniques! Ajoutez à cela les exigences liées à la gestion de votre propre entreprise. Par exemple, la compréhension des coûts des matériaux, les commandes, la gestion du personnel, les baux, la comptabilité et les impôts requièrent à la fois des compétences en STIM et en relations humaines.

Mon parcours

Mon métier ne correspond pas du tout à ce que je m’attendais à faire lorsque j’étais à l’école secondaire. J’ai toujours été un artiste, et je pensais à l’origine devenir dessinateur. Certains de mes amis travaillaient dans les chantiers navals comme soudeurs et gagnaient bien leur vie. Ils étaient toujours ceux qui avaient les moyens financiers de faire des choses : voyages, voitures, etc. J’étais entre deux emplois et je bénéficiais du programme d’assurance-emploi, qui offrait à ce moment-là un cours de formation professionnelle. J’ai suivi le programme de soudure, et j’ai commencé à travailler immédiatement après ma première année. Ma main sûre, ma coordination œil-main et ma créativité naturelle m’ont permis d’exceller dans le soudage. De plus, j’ai vraiment aimé ce travail!

J’ai effectué de nombreux travaux de soudure. J’ai été ferronnier d’art, et j’ai travaillé sur des gratte-ciel et des ponts. Je me suis ensuite tourné vers le travail en atelier, et j’ai travaillé pour BC Ferries. Ensuite, j’ai changé de secteur d’activité et me suis lancé dans l’industrie alimentaire, laitière et brassicole, où je travaillais avec de l’acier inoxydable. L’une des entreprises pour lesquelles je travaillais m’a demandé de construire une sculpture pour elle. J’ai travaillé au fond de l’atelier, en utilisant principalement des déchets.

Ma première sculpture en métal était une gargouille qui faisait deux mètres de haut. Cette pièce a rapidement attiré l’attention d’investisseurs, d’entreprises et de clients privés fortunés, qui m’ont demandé de réaliser des projets spéciaux sur commande. J’étais également propriétaire d’un atelier de voitures dynamisées (hotrods), où je construisais et entretenais des voitures de manière professionnelle. Cela m’a permis de payer les factures lorsque les commandes d’œuvres d’art n’avançaient pas. Mais finalement, l’art a pris le dessus à plein temps, et j’ai vendu mon entreprise de voitures dynamisées.

Ce qui me motive

J’aime ce que je fais, mais cela peut parfois être stressant et épuisant. Me lancer des défis et mener mon travail à terme exige de la persévérance. Ces sculptures à grande échelle peuvent prendre beaucoup de temps. Par exemple, le Drogon (en anglais) a été un projet de deux ans, et il n’est pas fini tant qu’il n’est pas fini! Il n’y a pas de variation dans le travail tant que le projet n’est pas terminé. Il n’y a pas de temps libre et le fait de travailler dans les délais impartis peut être difficile à supporter mentalement et physiquement. Il faut souvent apprendre au fur et à mesure et ne pas avoir peur d’essayer quelque chose. Je résous beaucoup de problèmes pour que l’art prenne vie. Le jeu en vaut la chandelle lorsque le projet est terminé, installé et que l’on peut se réjouir un peu du facteur « spectacle » à la fin. J’aime pouvoir promouvoir mon travail et en parler dans les médias traditionnels et sociaux.

Comment j’influence la vie des gens

J’ai toujours considéré que l’art était plus grand que la vie. Il devrait inspirer les gens à être créatifs, à sortir des sentiers battus, à faire des choses qu’ils ne pensent pas pouvoir faire. Mon but est de stimuler l’imagination des gens lorsqu’ils voient ces œuvres. L’art apporte aux gens de la joie, de la contemplation, de l’inspiration et des échanges. Chaque pièce est unique et sera présente pendant des centaines d’années. Créer ces pièces patrimoniales et pouvoir raconter des histoires au moyen de l’art est un sentiment extraordinaire.

En dehors du travail, je

Ma femme et moi aimons faire de longs voyages (de 12 000 à 15 000 km) sur nos Harley. Être dans la nature et en plein air est une expérience extraordinaire. Mes œuvres sont vendues dans le monde entier et nous avons la chance de voyager pour participer au processus d’installation. C’est formidable de découvrir de nouveaux endroits.

J’essaie également de consacrer du temps à ma communauté. Je travaille avec une école secondaire locale, et j’ai récemment collaboré avec un youtubeur pour réaliser des vidéos pratiques (en anglais). Les gens sont intéressés et veulent voir comment on procède et quels sont les outils utilisés pour créer de l’art métallique. Ces vidéos contiennent de nombreuses instructions sur le façonnage et la structure, et j’espère qu’elles deviendront également utiles dans les classes. Ce serait formidable de pouvoir organiser des cours pratiques en atelier.

Mon conseil aux autres

Il faut parfois du courage pour être créatif et suivre sa passion. Ne laissez pas les autres vous dire non ou vous décourager. Poursuivez vos rêves. Le voyage n’est pas toujours une ligne droite, alors soyez prêt à vous écarter du chemin ou à changer de cap lorsque des occasions se présentent. Tout ce que vous apprendrez en cours de route vous préparera au succès. Pour ceux et celles qui s’intéressent plus particulièrement aux arts du métal, formez-vous et lancez-vous dans le façonnage du métal pour le secteur automobile!

Durant mon parcours scolaire, j'appréciais les sujets suivants :

  • Arts visuels

Durant mon parcours scolaire , je me décrirais comme une personne qui :

  • Aimait travailler avec ses mains
  • Aimait avoir la liberté d’explorer ses idées
  • Se sentait à l'aise dans l'environnement extérieur et naturel
  • Était très créative
  • N’était pas certaine de ce qu’elle voulait faire plus tard
  • Apprenait en expérimentant
  • Aimait concevoir ou fabriquer des objets

Partenaires

CWB Welding Foundation

Parlons Sciences apprécie le soutien de la Fondation du soudage CWB qui nous a permis d'entrer en contact avec cette personne.

La Fondation du soudage CWB est un organisme de bienfaisance enregistré qui travaille avec des partenaires pour appuyer et soutenir le besoin de professionnels qualifiés en soudage et en technologie et contribuer à la prospérité économique du Canada. En créant une voie d’accès aux métiers spécialisés, la Fondation établit des partenariats entre l’industrie, la formation de la main-d’œuvre et le gouvernement pour permettre aux Canadiens d’explorer, de bâtir et de faire progresser des carrières réussies et passionnantes. La Fondation offre des programmes et des initiatives pratiques et virtuels axés sur l’éducation et fournit un soutien financier et technique aux programmes pour atténuer les obstacles auxquels se heurtent des groupes essentiels : les étudiants et les éducateurs des niveaux primaire, secondaire et postsecondaire, les peuples autochtones, les femmes et les personnes sous-représentées. Nous encourageons la reconnaissance et fournissons des programmes favorisant l’accès à l’exploration des carrières, indépendamment des facteurs d’identité, du statut social et financier et des expériences vécues, notamment le sexe, l’âge, l’origine ethnique, la langue, l’alphabétisation, la culture, le revenu et l’emplacement géographique.

Pour plus d’informations sur la Fondation du soudage CWB et ses programmes, visitez le site www.cwbweldingfoundation.org.

CWB Logo

  • portrait par Kenzie Arnott

    Kenzie Arnott

    Profils de carrière

    Responsable du programme « Science in the City »

    Je dirige un programme de communication scientifique dans trois villes différentes. Le but est de connecter les scientifiques afin de les aider à comprendre les spécialités des uns et des autres.
  • portrait par Jose Chiriboga

    Jose Chiriboga (il)

    Profils de carrière

    Associé principal au soutien scientifique

    Mon équipe et moi créons et animons des programmes de formation illustrant les diverses manières d’utiliser nos produits afin de faciliter la recherche scientifique et l’innovation.
  • Genny Marcoux debout devant un fond de fleurs artificielles roses et blanches de taille humaine.

    Genny Marcoux

    Profils de carrière

    Responsable de l’infrastructure et de la sécurité

    Je dirige une équipe experte chargée de créer un environnement sécurisé pour l’équipe de développement de cours, permettant à la clientèle de se familiariser avec nos produits et d’apprendre la cybersécurité.
  • portrait par Gordon Martell

    Gordon Martell (il)

    Profils de carrière

    Professeur adjoint

    J’enseigne aux étudiants et étudiantes du postsecondaire à devenir des leaders dans les écoles et autres organisations.
  • Nancy Rogers debout sur un affleurement rocheux où elle prospecte des minéraux. Encadré : Roche de labradorite coupée pour exposer les motifs de couleur.

    Nancy Rogers

    Profils de carrière

    Prospectrice professionnelle et artisane

    Je me rends dans des régions reculées à la recherche de minéraux et de cristaux.
  • portrait par Marianne Parent

    Marianne Parent (elle)

    Profils de carrière

    Vétérinaire / Candidate au doctorat en épidémiologie vétérinaire,

    Je suis une docteure pour les chats et les chiens, ainsi que pour certains autres animaux comme les perroquets et les lapins. Je fais aussi de la recherche sur un parasite du saumon d’élevage.
  • portrait par Ali Ashrafi

    Ali Ashrafi (il)

    Profils de carrière

    Candidat au doctorat

    Je suis inscrit dans un programme de doctorat en sciences humaines.
  • portrait par Olivia Ivany

    Olivia Ivany

    Profils de carrière

    Technologue en échographie diagnostique

    J’effectue différents types d’échographies sur l'ensemble du corps.
  • portrait par Rashell Featherstone

    Rashell Featherstone (elle)

    Profils de carrière

    Associée principale au programme

    Je coordonne des projets pour le développement de nouveaux produits chez STEMCELL.
  • portrait par Tyler Morhart

    Tyler Morhart (il)

    Profils de carrière

    Scientifique, responsable de la ligne de faisceaux – SyLMAND

    Je fais partie du personnel scientifique à l’installation de rayonnement synchrotron du Centre canadien de rayonnement synchrotron. Je suis responsable de la ligne de faisceaux de SyLMAND.
  • portrait parMohamd Imad

    Mohamd Imad

    Profils de carrière

    Spécialiste de l’étalonnage des systèmes de diagnostic et de contrôle des véhicules

    Je travaille sur l’électronique, le câblage et les logiciels des véhicules extraordinaires de General Motors.
  • Brianna Lummerding à genoux près d’un cerceau en plastique collectant des échantillons dans un champ herbeux.

    Brianna Lummerding

    Profils de carrière

    Responsable de l’innovation agronomique

    Je m’occupe de tout ce qui concerne la gestion des sols pour un groupe de détaillants et détaillantes.