Aller au contenu principal

Jigang Zhou (il/lui)

Scientifique industriel principal

Centre canadien de rayonnement synchrotron inc.

Profil créé le : 11 septembre 2023
Secteur :
Parcours education : Université
Matières scolaires associées :

À propos de ma carrière

J’utilise les techniques du synchrotron pour faire de la recherche scientifique afin d’aider les entreprises à créer de nouveaux produits.

Je suis né/j’ai grandi à : Ma ville natale est Da’an (qui signifie « grande paix »), en Chine.

J’habite désormais : Je vis à Saskatoon, en Saskatchewan au Canada.

J’ai fait ma formation ou mes études à : Diplôme de premier cycle et maîtrise en génie des batteries obtenu au Harbin Institute of Technology (en anglais), en Chine, et doctorat en chimie physique obtenu à l’Université Western (en anglais), à London en Ontario

Je suis scientifique industriel au Centre canadien de rayonnement synchrotron (en anglais). Je fais de la recherche scientifique qui aide les entreprises à créer de nouveaux produits. Parfois, les matériaux que les entreprises utilisent ne répondent pas exactement à leurs besoins. Dans ce cas, je peux les aider à comprendre ce qui se passe en déterminant les propriétés physiques, chimiques, mécaniques et microstructurelles de leurs matériaux. Pour ce faire, j’utilise un équipement spécial appelé synchrotron. Celui avec lequel je travaille occupe à peu près l’espace d’un terrain de football!

Le synchrotron produit différents types de lumière en envoyant des électrons autour d’un anneau à très grande vitesse. Chaque type de lumière est appelé ligne de faisceau. Nous créons 22 lignes de faisceaux différentes. Chaque ligne de faisceaux a un objectif particulier et peut fournir des renseignements bien précis. Nous analysons la façon dont la lumière interagit avec les molécules d’un matériau pour en connaître les propriétés. Lorsque vous connaissez les propriétés d’un matériau, vous pouvez faire beaucoup de choses avec celui-ci. Par exemple, en connaissant le revêtement des matériaux de batterie, on peut créer une batterie sécuritaire. Ou bien en connaissant la structure moléculaire d’une substance, cela peut nous aider à fabriquer des matériaux à la fois très légers et très résistants.

En plus de mes activités de recherche, j’échange avec d’autres scientifiques en participant à des conférences et en publiant les résultats des recherches sur les batteries du Centre canadien de rayonnement du synchrotron. Je fais cela pour que plus de gens sachent ce que nous pouvons faire, car la recherche sur le synchrotron est très avancée, mais peu de gens comprennent les possibilités qu’elle offre. La sensibilisation est donc la première étape. La deuxième partie consiste à déterminer quel est leur problème. À partir de là, nous déterminerons la meilleure technique dont nous disposons pour les aider. Cela semble simple, mais nous disposons d’un grand nombre de techniques différentes et les problèmes de nos clients sont très variés. Parfois, il n’est pas facile de trouver la meilleure solution. Le travail d’équipe est donc très important, car personne ne sait tout!

Avant d’entreprendre un nouveau projet, nous devons déterminer l’étendue des travaux à effectuer. Ensuite, nous confirmons ce que nous pouvons faire et le résultat auquel s’attend notre client. Lorsque nous savons ce qu’il veut, nous pouvons nous assurer que les résultats que nous obtenons leur seront utiles. Ainsi, tout le monde est content! C’est une grande partie de mon travail. Après avoir effectué ce qui est nécessaire à la ligne de faisceaux, nous analysons les résultats. Ensuite, nous rédigeons le rapport pour le client, qui nous paie pour notre travail et qui, je l’espère, reviendra plus tard avec d’autres travaux à effectuer pour lui.

Je suis également professeur adjoint à l’Université Western. À ce titre, je supervise un élève et je mène des recherches en collaboration sur les batteries.

Je ne m’attendais pas du tout à devenir scientifique, car je m’intéresse avant tout à l’écriture, en chinois. Devenir écrivain était mon rêve au collège. Mais à cette époque, devenir écrivain n’offrait pas un bel avenir. Le meilleur choix pour un garçon intelligent était de devenir ingénieur, et j’ai donc été influencé par cette pression sociale.

Je suis devenu ingénieur, et j’ai travaillé dans la production de batteries pendant six ans. J’ai réalisé que la recherche correspondait mieux à mes intérêts et que, pour ce faire, j’avais besoin d’un doctorat. J’ai cherché une université, et les gens m’ont suggéré d’aller dans un pays développé pour obtenir ce type de diplôme. Cela semblait impossible, car l’anglais a toujours été ma pire matière à l’école. Toutefois, j’ai travaillé dur et j’ai réussi le test d’anglais pour les élèves diplômés canadiens. J’ai ensuite poursuivi mes études et obtenu mon doctorat. Aujourd’hui, je me rends compte que mes compétences en matière d’écriture sont très importantes. Savoir écrire est une compétence essentielle pour une personne qui fait de la recherche, que ce soit en anglais ou en chinois.

Trouver des inconnues, faire des découvertes, c’est ce qui me passionne! Résoudre le problème le plus important de la société durable est très important pour moi, et c’est ce qui motive mes efforts. J’aime la communication et, dans ce travail, j’ai l’occasion de communiquer avec de nombreux groupes de personnes différents. Je suis très curieux de tout ce que je ne connais pas. Ce travail offre énormément de possibilités de se pencher sur des questions intéressantes et d’utiliser des outils avancés pour y répondre. C’est comme jouer à cache-cache. Et c’est bien payé.

Les batteries sont très importantes dans une société durable, mais elles ne sont pas assez performantes pour remplir le rôle qu’on attend d’elles. Mon travail au Centre canadien de rayonnement du synchrotron permet d’améliorer les batteries. Certains de nos travaux sont tenus secrets afin de respecter la propriété intellectuelle de nos partenaires industriels.

Je rédige des blogues et des publications sur les médias sociaux en chinois afin de faire part de ma vie au Canada au sein d’une communauté chinoise. J’ai écrit 174 blogues (200 000 mots) qui ont été consultés 300 000 fois. Les voyages sont un autre de mes passe-temps. J’aime aller dans les musées pour découvrir l’histoire de l’humanité. La photographie est également une de mes activités préférées.

Rêvez et poursuivez vos rêves. N’abandonnez pas facilement. Ayez l’esprit ouvert!

Ce que je fais au travail

Je suis scientifique industriel au Centre canadien de rayonnement synchrotron (en anglais). Je fais de la recherche scientifique qui aide les entreprises à créer de nouveaux produits. Parfois, les matériaux que les entreprises utilisent ne répondent pas exactement à leurs besoins. Dans ce cas, je peux les aider à comprendre ce qui se passe en déterminant les propriétés physiques, chimiques, mécaniques et microstructurelles de leurs matériaux. Pour ce faire, j’utilise un équipement spécial appelé synchrotron. Celui avec lequel je travaille occupe à peu près l’espace d’un terrain de football!

Le synchrotron produit différents types de lumière en envoyant des électrons autour d’un anneau à très grande vitesse. Chaque type de lumière est appelé ligne de faisceau. Nous créons 22 lignes de faisceaux différentes. Chaque ligne de faisceaux a un objectif particulier et peut fournir des renseignements bien précis. Nous analysons la façon dont la lumière interagit avec les molécules d’un matériau pour en connaître les propriétés. Lorsque vous connaissez les propriétés d’un matériau, vous pouvez faire beaucoup de choses avec celui-ci. Par exemple, en connaissant le revêtement des matériaux de batterie, on peut créer une batterie sécuritaire. Ou bien en connaissant la structure moléculaire d’une substance, cela peut nous aider à fabriquer des matériaux à la fois très légers et très résistants.

En plus de mes activités de recherche, j’échange avec d’autres scientifiques en participant à des conférences et en publiant les résultats des recherches sur les batteries du Centre canadien de rayonnement du synchrotron. Je fais cela pour que plus de gens sachent ce que nous pouvons faire, car la recherche sur le synchrotron est très avancée, mais peu de gens comprennent les possibilités qu’elle offre. La sensibilisation est donc la première étape. La deuxième partie consiste à déterminer quel est leur problème. À partir de là, nous déterminerons la meilleure technique dont nous disposons pour les aider. Cela semble simple, mais nous disposons d’un grand nombre de techniques différentes et les problèmes de nos clients sont très variés. Parfois, il n’est pas facile de trouver la meilleure solution. Le travail d’équipe est donc très important, car personne ne sait tout!

Avant d’entreprendre un nouveau projet, nous devons déterminer l’étendue des travaux à effectuer. Ensuite, nous confirmons ce que nous pouvons faire et le résultat auquel s’attend notre client. Lorsque nous savons ce qu’il veut, nous pouvons nous assurer que les résultats que nous obtenons leur seront utiles. Ainsi, tout le monde est content! C’est une grande partie de mon travail. Après avoir effectué ce qui est nécessaire à la ligne de faisceaux, nous analysons les résultats. Ensuite, nous rédigeons le rapport pour le client, qui nous paie pour notre travail et qui, je l’espère, reviendra plus tard avec d’autres travaux à effectuer pour lui.

Je suis également professeur adjoint à l’Université Western. À ce titre, je supervise un élève et je mène des recherches en collaboration sur les batteries.

Mon parcours

Je ne m’attendais pas du tout à devenir scientifique, car je m’intéresse avant tout à l’écriture, en chinois. Devenir écrivain était mon rêve au collège. Mais à cette époque, devenir écrivain n’offrait pas un bel avenir. Le meilleur choix pour un garçon intelligent était de devenir ingénieur, et j’ai donc été influencé par cette pression sociale.

Je suis devenu ingénieur, et j’ai travaillé dans la production de batteries pendant six ans. J’ai réalisé que la recherche correspondait mieux à mes intérêts et que, pour ce faire, j’avais besoin d’un doctorat. J’ai cherché une université, et les gens m’ont suggéré d’aller dans un pays développé pour obtenir ce type de diplôme. Cela semblait impossible, car l’anglais a toujours été ma pire matière à l’école. Toutefois, j’ai travaillé dur et j’ai réussi le test d’anglais pour les élèves diplômés canadiens. J’ai ensuite poursuivi mes études et obtenu mon doctorat. Aujourd’hui, je me rends compte que mes compétences en matière d’écriture sont très importantes. Savoir écrire est une compétence essentielle pour une personne qui fait de la recherche, que ce soit en anglais ou en chinois.

Ce qui me motive

Trouver des inconnues, faire des découvertes, c’est ce qui me passionne! Résoudre le problème le plus important de la société durable est très important pour moi, et c’est ce qui motive mes efforts. J’aime la communication et, dans ce travail, j’ai l’occasion de communiquer avec de nombreux groupes de personnes différents. Je suis très curieux de tout ce que je ne connais pas. Ce travail offre énormément de possibilités de se pencher sur des questions intéressantes et d’utiliser des outils avancés pour y répondre. C’est comme jouer à cache-cache. Et c’est bien payé.

Comment j’influence la vie des gens

Les batteries sont très importantes dans une société durable, mais elles ne sont pas assez performantes pour remplir le rôle qu’on attend d’elles. Mon travail au Centre canadien de rayonnement du synchrotron permet d’améliorer les batteries. Certains de nos travaux sont tenus secrets afin de respecter la propriété intellectuelle de nos partenaires industriels.

En dehors du travail, je

Je rédige des blogues et des publications sur les médias sociaux en chinois afin de faire part de ma vie au Canada au sein d’une communauté chinoise. J’ai écrit 174 blogues (200 000 mots) qui ont été consultés 300 000 fois. Les voyages sont un autre de mes passe-temps. J’aime aller dans les musées pour découvrir l’histoire de l’humanité. La photographie est également une de mes activités préférées.

Mon conseil aux autres

Rêvez et poursuivez vos rêves. N’abandonnez pas facilement. Ayez l’esprit ouvert!

Durant mon parcours scolaire, j'appréciais les sujets suivants :

  • Histoire
  • Littérature et langue
  • Sciences
  • Technologie

Durant mon parcours scolaire , je me décrirais comme une personne qui :

  • Aidait les gens à se rapprocher
  • Appréciait travailler seul
  • Voulait toujours sortir dehors
  • Aimait aider les autres
  • Aimait travailler avec ses mains
  • Aimait la lecture
  • N’était pas certaine de ce qu’elle voulait faire plus tard
  • portrait par Kenzie Arnott

    Kenzie Arnott

    Profils de carrière

    Responsable du programme « Science in the City »

    Je dirige un programme de communication scientifique dans trois villes différentes. Le but est de connecter les scientifiques afin de les aider à comprendre les spécialités des uns et des autres.
  • portrait par Jose Chiriboga

    Jose Chiriboga (il)

    Profils de carrière

    Associé principal au soutien scientifique

    Mon équipe et moi créons et animons des programmes de formation illustrant les diverses manières d’utiliser nos produits afin de faciliter la recherche scientifique et l’innovation.
  • Genny Marcoux debout devant un fond de fleurs artificielles roses et blanches de taille humaine.

    Genny Marcoux

    Profils de carrière

    Responsable de l’infrastructure et de la sécurité

    Je dirige une équipe experte chargée de créer un environnement sécurisé pour l’équipe de développement de cours, permettant à la clientèle de se familiariser avec nos produits et d’apprendre la cybersécurité.
  • portrait par Gordon Martell

    Gordon Martell (il)

    Profils de carrière

    Professeur adjoint

    J’enseigne aux étudiants et étudiantes du postsecondaire à devenir des leaders dans les écoles et autres organisations.
  • Nancy Rogers debout sur un affleurement rocheux où elle prospecte des minéraux. Encadré : Roche de labradorite coupée pour exposer les motifs de couleur.

    Nancy Rogers

    Profils de carrière

    Prospectrice professionnelle et artisane

    Je me rends dans des régions reculées à la recherche de minéraux et de cristaux.
  • portrait par Marianne Parent

    Marianne Parent (elle)

    Profils de carrière

    Vétérinaire / Candidate au doctorat en épidémiologie vétérinaire,

    Je suis une docteure pour les chats et les chiens, ainsi que pour certains autres animaux comme les perroquets et les lapins. Je fais aussi de la recherche sur un parasite du saumon d’élevage.
  • portrait par Ali Ashrafi

    Ali Ashrafi (il)

    Profils de carrière

    Candidat au doctorat

    Je suis inscrit dans un programme de doctorat en sciences humaines.
  • portrait par Olivia Ivany

    Olivia Ivany

    Profils de carrière

    Technologue en échographie diagnostique

    J’effectue différents types d’échographies sur l'ensemble du corps.
  • portrait par Rashell Featherstone

    Rashell Featherstone (elle)

    Profils de carrière

    Associée principale au programme

    Je coordonne des projets pour le développement de nouveaux produits chez STEMCELL.
  • portrait par Tyler Morhart

    Tyler Morhart (il)

    Profils de carrière

    Scientifique, responsable de la ligne de faisceaux – SyLMAND

    Je fais partie du personnel scientifique à l’installation de rayonnement synchrotron du Centre canadien de rayonnement synchrotron. Je suis responsable de la ligne de faisceaux de SyLMAND.
  • portrait parMohamd Imad

    Mohamd Imad

    Profils de carrière

    Spécialiste de l’étalonnage des systèmes de diagnostic et de contrôle des véhicules

    Je travaille sur l’électronique, le câblage et les logiciels des véhicules extraordinaires de General Motors.
  • Brianna Lummerding à genoux près d’un cerceau en plastique collectant des échantillons dans un champ herbeux.

    Brianna Lummerding

    Profils de carrière

    Responsable de l’innovation agronomique

    Je m’occupe de tout ce qui concerne la gestion des sols pour un groupe de détaillants et détaillantes.