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Frederic Le Pimpec headshot

Frédéric Le Pimpec débout dans son « laboratoire » au Centre canadien de rayonnement synchrotron.

Frédéric Le Pimpec

Responsable de l'opération et du développement des accélérateurs

Centre canadien de rayonnement synchrotron inc.

Profil créé le : 30 avril 2024
Secteur :
Parcours education : Université
Matières scolaires associées :

À propos de ma carrière

À ce titre, je suis responsable du bon fonctionnement de la chaîne des accélérateurs, de leur maintenance et des mises à niveau nécessaires pour rester compétitif.

Je suis né/j’ai grandi à : Je suis né en Aquitaine dans le sud-ouest de la France, mais j'ai grandi à Paris et sa région.

J’habite désormais :  Je vis actuellement à Saskatoon au Canada.

J’ai fait ma formation ou mes études à :  J’ai fait mes études de physique à l’Université Pierre et Marie Curie à Paris ( aujourd’hui connu sous le nom de Sorbonne Université). Puis, une thèse de doctorat au CERN à Genève en Suisse et un postdoctorat au SLAC près de Palo-Alto en Californie. Ce postdoctorat est un parcours typique pour un scientifique qui travaille dans le champ des accélérateurs de particules. En résumé, c’est une thèse soutenue dans un laboratoire qui opère et construit des accélérateurs.

 

Ma tâche principale est l’animation d’une équipe de 4 groupes, constitués de 27 personnes de spécificités et expertises différentes. L’expérience et les connaissances acquises au fil des années dans mes différentes fonctions me permettent aujourd'hui de comprendre les problèmes et de proposer des solutions. Mon équipe et moi utilisons le processus de questionnement dans nos activités quotidiennes. Cette méthode nous permet de trouver des solutions aux situations complexes sans forcément être des experts dans les domaines concernés. La journée se déroule dans un atmosphère détendue, nous discutons de problèmes (techniques ou humains), prenons des décisions sur les façons de procéder et rapportons à la hiérarchie les problèmes et solutions identifiées. Pour cela, je participe à beaucoup de réunions en duo, à plusieurs, et je communique régulièrement par courriel. Je passe également mes journées à remplir la paperasse administrative nécessaire à l’avancement du travail (achat, validation de rapport, autorisation administrative d’un travail).

Travailler dans le monde des accélérateurs (développement et construction) n’était pas du tout dans mon champ de connaissance. J’étais beaucoup plus habile à la recherche dans le domaine spatial et  l'astronomie. Autrement dit, travailler dans le monde des accélérateurs a été un accident de parcours. C'est ainsi que j'ai  passé plusieurs années à développer de nouveaux accélérateurs. 

Quelque temps après,  j’ai eu la chance de trouver un poste permanent dans le groupe de direction pour la construction et l’opération d’un des accélérateurs (microscope) les plus puissants. En fait, il a été construit pour approfondir nos connaissances théoriques et appliquées en biologie, en chimie et en étude de matériaux. C’est ainsi que je suis passé de la science et la recherche, à la présentation et représentation internationale de l’European XFEL sur la scène diplomatique. J’ai également contribué à l’élaboration des politiques scientifiques comme intervenant ou participant dans différents organismes européens ou internationaux comme l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

 Mon arrivée à la Source canadienne de rayonnement est le fruit d’un désir de changer de paysage et d’explorer une nouvelle facette du management.  Cette exploration m’a permis de définir une orientation à long terme des activités d’un département essentiel pour la compétitivité du CLS. Chaque déménagement dans un nouvel environnement et à l’étranger a développé ma capacité d’adaptation à travers l’intégration de différentes cultures d’entreprises et de société. Le challenge après chaque départ était de trouver une nouvelle vie sociale.

Les motivations dans une carrière scientifique sont l’acquisition de connaissances et son partage à travers des conférences, des publications, ou des activités en laboratoire. L' aspect humain est primordial! Pour cela, l’interaction avec les collègues et la culture d’entreprise sont des éléments clefs pour la réalisation d’une personne au travail. 

 Cependant, lorsque l’ennui s’installe ou lorsqu’on a l’impression de ne plus progresser, il est alors temps de changer d’horizon ; mais c’est plus facile à dire qu’à faire. La flexibilité dans les horaires de travail a toujours été un aspect important du travail académique, car la science ne se produit pas nécessairement entre 08h30-17h00. L’avancée des recherches et l’écriture des résultats pour les générations futures, peut-être, ont été cruciales dans mon intérêt de rester dans ce domaine professionnel.

Aujourd’hui, mon plus grand intérêt est de voir mon département évoluer et se développer. Le fait de savoir que j’ai une part de responsabilité dans le succès des activités du département est un sentiment incomparable. Cette contribution peut être mesurée dans les interactions quotidiennes ou lors de remerciements spontanés.

Faire partie du monde de la recherche/académique permet de développer des connaissances qui pourront être appliquées dans le futur. Le fait de discuter avec des personnes très différentes et souvent libres d'esprit permet d'élargir mes horizons. Ce que nous faisons, ce que nous découvrons dans notre domaine  peut être utilisé de plusieurs manières, pour rendre le monde meilleur ou pour contraindre les gens. En fait,  la science est neutre. Ce que nous faisons en tant qu'individus ou en société relève de notre responsabilité en tant que société avec sa culture et son éthique du moment. Toutes cultures et éthiques de vie sont égales mais elles ne sont pas forcément compatibles les unes avec les autres.

Selon les pays où j'ai vécu et les personnes que j'ai rencontrées, j'ai pratiqué différents types d'activités, toujours avec des amis du travail ou en dehors du travail. Cela va de la voile à l'escalade en passant par le snowboard.  À la maison, la lecture de romans fantastiques ou de science-fiction figurait en bonne place sur ma liste de choses à faire. Cette passion est désormais remplacée, pour le moment, par le visionnage d'innombrables films en tous genres.

Pour une carrière de scientifique, il faut savoir qu’il est difficile d’avoir un emploi stable, ce qui a une incidence directe sur la vie de famille. Il faut bien savoir qu' il y aura très peu de places disponibles et beaucoup de travail pour un salaire assez bas. Donc, le talent est une chose mais la chance doit aussi être au rendez-vous. L’alternative à ceci est la recherche en entreprise. En fait, si vous avez l’esprit entrepreneur, n'hésitez pas à développer votre entreprise - faites votre start-up (Comme Google, Apple, Hewlet-Packard, Xerox, Genentech…)

Surtout ne pas idolâtrer l’idée du scientifique qui est libre de sa recherche. Quelques professeurs le sont, mais très souvent ils passent plus de temps à chercher des fonds qu’à faire de la recherche.

Ce que je fais au travail

Ma tâche principale est l’animation d’une équipe de 4 groupes, constitués de 27 personnes de spécificités et expertises différentes. L’expérience et les connaissances acquises au fil des années dans mes différentes fonctions me permettent aujourd'hui de comprendre les problèmes et de proposer des solutions. Mon équipe et moi utilisons le processus de questionnement dans nos activités quotidiennes. Cette méthode nous permet de trouver des solutions aux situations complexes sans forcément être des experts dans les domaines concernés. La journée se déroule dans un atmosphère détendue, nous discutons de problèmes (techniques ou humains), prenons des décisions sur les façons de procéder et rapportons à la hiérarchie les problèmes et solutions identifiées. Pour cela, je participe à beaucoup de réunions en duo, à plusieurs, et je communique régulièrement par courriel. Je passe également mes journées à remplir la paperasse administrative nécessaire à l’avancement du travail (achat, validation de rapport, autorisation administrative d’un travail).

Mon parcours

Travailler dans le monde des accélérateurs (développement et construction) n’était pas du tout dans mon champ de connaissance. J’étais beaucoup plus habile à la recherche dans le domaine spatial et  l'astronomie. Autrement dit, travailler dans le monde des accélérateurs a été un accident de parcours. C'est ainsi que j'ai  passé plusieurs années à développer de nouveaux accélérateurs. 

Quelque temps après,  j’ai eu la chance de trouver un poste permanent dans le groupe de direction pour la construction et l’opération d’un des accélérateurs (microscope) les plus puissants. En fait, il a été construit pour approfondir nos connaissances théoriques et appliquées en biologie, en chimie et en étude de matériaux. C’est ainsi que je suis passé de la science et la recherche, à la présentation et représentation internationale de l’European XFEL sur la scène diplomatique. J’ai également contribué à l’élaboration des politiques scientifiques comme intervenant ou participant dans différents organismes européens ou internationaux comme l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques).

 Mon arrivée à la Source canadienne de rayonnement est le fruit d’un désir de changer de paysage et d’explorer une nouvelle facette du management.  Cette exploration m’a permis de définir une orientation à long terme des activités d’un département essentiel pour la compétitivité du CLS. Chaque déménagement dans un nouvel environnement et à l’étranger a développé ma capacité d’adaptation à travers l’intégration de différentes cultures d’entreprises et de société. Le challenge après chaque départ était de trouver une nouvelle vie sociale.

Ce qui me motive

Les motivations dans une carrière scientifique sont l’acquisition de connaissances et son partage à travers des conférences, des publications, ou des activités en laboratoire. L' aspect humain est primordial! Pour cela, l’interaction avec les collègues et la culture d’entreprise sont des éléments clefs pour la réalisation d’une personne au travail. 

 Cependant, lorsque l’ennui s’installe ou lorsqu’on a l’impression de ne plus progresser, il est alors temps de changer d’horizon ; mais c’est plus facile à dire qu’à faire. La flexibilité dans les horaires de travail a toujours été un aspect important du travail académique, car la science ne se produit pas nécessairement entre 08h30-17h00. L’avancée des recherches et l’écriture des résultats pour les générations futures, peut-être, ont été cruciales dans mon intérêt de rester dans ce domaine professionnel.

Aujourd’hui, mon plus grand intérêt est de voir mon département évoluer et se développer. Le fait de savoir que j’ai une part de responsabilité dans le succès des activités du département est un sentiment incomparable. Cette contribution peut être mesurée dans les interactions quotidiennes ou lors de remerciements spontanés.

Comment j’influence la vie des gens

Faire partie du monde de la recherche/académique permet de développer des connaissances qui pourront être appliquées dans le futur. Le fait de discuter avec des personnes très différentes et souvent libres d'esprit permet d'élargir mes horizons. Ce que nous faisons, ce que nous découvrons dans notre domaine  peut être utilisé de plusieurs manières, pour rendre le monde meilleur ou pour contraindre les gens. En fait,  la science est neutre. Ce que nous faisons en tant qu'individus ou en société relève de notre responsabilité en tant que société avec sa culture et son éthique du moment. Toutes cultures et éthiques de vie sont égales mais elles ne sont pas forcément compatibles les unes avec les autres.

En dehors du travail, je

Selon les pays où j'ai vécu et les personnes que j'ai rencontrées, j'ai pratiqué différents types d'activités, toujours avec des amis du travail ou en dehors du travail. Cela va de la voile à l'escalade en passant par le snowboard.  À la maison, la lecture de romans fantastiques ou de science-fiction figurait en bonne place sur ma liste de choses à faire. Cette passion est désormais remplacée, pour le moment, par le visionnage d'innombrables films en tous genres.

Mon conseil aux autres

Pour une carrière de scientifique, il faut savoir qu’il est difficile d’avoir un emploi stable, ce qui a une incidence directe sur la vie de famille. Il faut bien savoir qu' il y aura très peu de places disponibles et beaucoup de travail pour un salaire assez bas. Donc, le talent est une chose mais la chance doit aussi être au rendez-vous. L’alternative à ceci est la recherche en entreprise. En fait, si vous avez l’esprit entrepreneur, n'hésitez pas à développer votre entreprise - faites votre start-up (Comme Google, Apple, Hewlet-Packard, Xerox, Genentech…)

Surtout ne pas idolâtrer l’idée du scientifique qui est libre de sa recherche. Quelques professeurs le sont, mais très souvent ils passent plus de temps à chercher des fonds qu’à faire de la recherche.

Patrick Le Pimpec debout dans son "laboratoire" à la Source Lumineuse Canadienne.

Durant mon parcours scolaire, j'appréciais les sujets suivants :

  • Informatique
  • Histoire
  • Sciences
  • Technologie

Durant mon parcours scolaire , je me décrirais comme une personne qui :

  • Jouait à des jeux vidéo
  • Aimait la lecture
  • N’était pas certaine de ce qu’elle voulait faire plus tard
  • Ne voulait jamais être en classe
  • portrait par Kenzie Arnott

    Kenzie Arnott

    Profils de carrière

    Responsable du programme « Science in the City »

    Je dirige un programme de communication scientifique dans trois villes différentes. Le but est de connecter les scientifiques afin de les aider à comprendre les spécialités des uns et des autres.
  • portrait par Jose Chiriboga

    Jose Chiriboga (il)

    Profils de carrière

    Associé principal au soutien scientifique

    Mon équipe et moi créons et animons des programmes de formation illustrant les diverses manières d’utiliser nos produits afin de faciliter la recherche scientifique et l’innovation.
  • Genny Marcoux debout devant un fond de fleurs artificielles roses et blanches de taille humaine.

    Genny Marcoux

    Profils de carrière

    Responsable de l’infrastructure et de la sécurité

    Je dirige une équipe experte chargée de créer un environnement sécurisé pour l’équipe de développement de cours, permettant à la clientèle de se familiariser avec nos produits et d’apprendre la cybersécurité.
  • portrait par Gordon Martell

    Gordon Martell (il)

    Profils de carrière

    Professeur adjoint

    J’enseigne aux étudiants et étudiantes du postsecondaire à devenir des leaders dans les écoles et autres organisations.
  • Nancy Rogers debout sur un affleurement rocheux où elle prospecte des minéraux. Encadré : Roche de labradorite coupée pour exposer les motifs de couleur.

    Nancy Rogers

    Profils de carrière

    Prospectrice professionnelle et artisane

    Je me rends dans des régions reculées à la recherche de minéraux et de cristaux.
  • portrait par Marianne Parent

    Marianne Parent (elle)

    Profils de carrière

    Vétérinaire / Candidate au doctorat en épidémiologie vétérinaire,

    Je suis une docteure pour les chats et les chiens, ainsi que pour certains autres animaux comme les perroquets et les lapins. Je fais aussi de la recherche sur un parasite du saumon d’élevage.
  • portrait par Ali Ashrafi

    Ali Ashrafi (il)

    Profils de carrière

    Candidat au doctorat

    Je suis inscrit dans un programme de doctorat en sciences humaines.
  • portrait par Olivia Ivany

    Olivia Ivany

    Profils de carrière

    Technologue en échographie diagnostique

    J’effectue différents types d’échographies sur l'ensemble du corps.
  • portrait par Rashell Featherstone

    Rashell Featherstone (elle)

    Profils de carrière

    Associée principale au programme

    Je coordonne des projets pour le développement de nouveaux produits chez STEMCELL.
  • portrait par Tyler Morhart

    Tyler Morhart (il)

    Profils de carrière

    Scientifique, responsable de la ligne de faisceaux – SyLMAND

    Je fais partie du personnel scientifique à l’installation de rayonnement synchrotron du Centre canadien de rayonnement synchrotron. Je suis responsable de la ligne de faisceaux de SyLMAND.
  • portrait parMohamd Imad

    Mohamd Imad

    Profils de carrière

    Spécialiste de l’étalonnage des systèmes de diagnostic et de contrôle des véhicules

    Je travaille sur l’électronique, le câblage et les logiciels des véhicules extraordinaires de General Motors.
  • Brianna Lummerding à genoux près d’un cerceau en plastique collectant des échantillons dans un champ herbeux.

    Brianna Lummerding

    Profils de carrière

    Responsable de l’innovation agronomique

    Je m’occupe de tout ce qui concerne la gestion des sols pour un groupe de détaillants et détaillantes.