Meredith Ann Epp
Gestionnaire des communications et du marketing
Marine Stewardship Council Oceania (Conseil de gestion des océans Oceania)
À propos de ma carrière
Je suis né/j’ai grandi à : Boulder, Colorado, États-Unis.
J’habite désormais : dney, NSW,Australie
J’ai fait ma formation ou mes études à : J’ai fait un baccalauréat en communications et sciences politiques, puis j’ai travaillé pour une agence de relations publiques pendant 4 ans. J’ai toujours aimé l’océan et j’ai participé bénévolement à des programmes maritimes dans le monde entier. Je me suis donc inscrite au programme de maîtrise à l’Institut d’océanographie Scripps, à La Jolla, en Californie. J’ai obtenu mon diplôme du Centre de biodiversité marine et de conservation en 2014.
Je travaille pour un petit organisme sans but lucratif qui compte seulement huit autres personnes. Nous nous occupons de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et des îles du Pacifique. Ainsi, nous faisons de nombreuses choses différentes chaque jour. Nous avons aussi des collègues à Londres et aux quatre coins du monde, alors c’est important de faire preuve de souplesse et d’être une bonne communicatrice ou un bon communicateur. Mes journées préférées sont celles où nous allons aux sites de pêche (je l’ai fait en Australie-Occidentale et en Australie-Méridionale) et où nous filmons et interrogeons les pêcheurs et les pêcheuses. Parfois, nous nous retrouvons devant le conseil d’administration de grands détaillants et de marques reconnues ou présentons les plus récentes données scientifiques sur les pêcheries au gouvernement. Mon objectif principal est de communiquer la science et les activités derrière notre programme de pêche durable et de trouver des manières créatives d’amener les gens à se soucier de nos océans.
Après avoir terminé mes études secondaires, j’ai obtenu un diplôme de premier cycle en communications et sciences politiques. Ensuite, j’ai travaillé pour une agence de relations publiques pendant 4 ans. Je n’étais toutefois pas entièrement comblée. J’ai toujours aimé l’océan et j’ai participé bénévolement à des programmes maritimes dans le monde entier. Je me suis donc inscrite au programme de maîtrise à l’Institut d’océanographie Scripps, à La Jolla, en Californie. J’ai obtenu mon diplôme du Centre de biodiversité marine et de conservation en 2014. J’ai travaillé fort, j’ai suivi mon cœur et j’ai contacté toutes les personnes qui, à mon avis, faisaient un travail intéressant. Retourner aux cycles supérieurs a présenté tout un défi, d’autant plus que j’avais toujours évité les sciences auparavant. Quand tu as une réelle passion, tu ne peux plus t’en passer. J’ai voyagé partout dans le monde pour des emplois, en suivant mon instinct, et ça a porté ses fruits.
Je suis motivée par le fait de savoir que je fais une différence et que je vis ma passion. J’aime apprendre de nouvelles techniques de communication, surtout avec tout ce qui se passe dans l’espace numérique. J’aime surtout aller à la rencontre des pêcheurs et des pêcheuses, qui aiment l’océan et le connaissent si bien. La meilleure sensation est celle de la vapeur saline sur son visage à l’aube.
Sans océan, il n’y a pas de vie. Sans le bleu, il n’y a pas de vert! J’ai toujours su que j’aimais l’océan, mais apprendre la science qui explique pourquoi il est essentiel de le maintenir en santé m’a fourni les connaissances dont j’avais besoin pour foncer et discuter intelligemment avec des personnes influentes. L’entreprise pour laquelle je travaille maintenant donne les moyens aux consommateurs et consommatrices des produits de la mer de faire des choix soucieux de l’environnement, et j’aime le fait que nous ayons un impact et des solutions bénéfiques.
En dehors du travail, j’aime surfer, plonger en apnée, faire de la randonnée, voyager, sortir danser ou aller à la plage avec des amis et amies. Je suis chanceuse de voyager beaucoup pour le travail, alors je saisis toutes les occasions de découvrir des cultures et des lieux différents. Je fais aussi du bénévolat pour une organisation nommée Plastic Free July, qui contribue à éviter que des plastiques à usage unique ne se retrouvent dans notre océan.
Entretiens des communications avec des gens qui font des choses intéressantes, suis ce qui fait battre ton cœur.
Ce que je fais au travail
Je travaille pour un petit organisme sans but lucratif qui compte seulement huit autres personnes. Nous nous occupons de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et des îles du Pacifique. Ainsi, nous faisons de nombreuses choses différentes chaque jour. Nous avons aussi des collègues à Londres et aux quatre coins du monde, alors c’est important de faire preuve de souplesse et d’être une bonne communicatrice ou un bon communicateur. Mes journées préférées sont celles où nous allons aux sites de pêche (je l’ai fait en Australie-Occidentale et en Australie-Méridionale) et où nous filmons et interrogeons les pêcheurs et les pêcheuses. Parfois, nous nous retrouvons devant le conseil d’administration de grands détaillants et de marques reconnues ou présentons les plus récentes données scientifiques sur les pêcheries au gouvernement. Mon objectif principal est de communiquer la science et les activités derrière notre programme de pêche durable et de trouver des manières créatives d’amener les gens à se soucier de nos océans.
Mon parcours
Après avoir terminé mes études secondaires, j’ai obtenu un diplôme de premier cycle en communications et sciences politiques. Ensuite, j’ai travaillé pour une agence de relations publiques pendant 4 ans. Je n’étais toutefois pas entièrement comblée. J’ai toujours aimé l’océan et j’ai participé bénévolement à des programmes maritimes dans le monde entier. Je me suis donc inscrite au programme de maîtrise à l’Institut d’océanographie Scripps, à La Jolla, en Californie. J’ai obtenu mon diplôme du Centre de biodiversité marine et de conservation en 2014. J’ai travaillé fort, j’ai suivi mon cœur et j’ai contacté toutes les personnes qui, à mon avis, faisaient un travail intéressant. Retourner aux cycles supérieurs a présenté tout un défi, d’autant plus que j’avais toujours évité les sciences auparavant. Quand tu as une réelle passion, tu ne peux plus t’en passer. J’ai voyagé partout dans le monde pour des emplois, en suivant mon instinct, et ça a porté ses fruits.
Ce qui me motive
Je suis motivée par le fait de savoir que je fais une différence et que je vis ma passion. J’aime apprendre de nouvelles techniques de communication, surtout avec tout ce qui se passe dans l’espace numérique. J’aime surtout aller à la rencontre des pêcheurs et des pêcheuses, qui aiment l’océan et le connaissent si bien. La meilleure sensation est celle de la vapeur saline sur son visage à l’aube.
Comment j’influence la vie des gens
Sans océan, il n’y a pas de vie. Sans le bleu, il n’y a pas de vert! J’ai toujours su que j’aimais l’océan, mais apprendre la science qui explique pourquoi il est essentiel de le maintenir en santé m’a fourni les connaissances dont j’avais besoin pour foncer et discuter intelligemment avec des personnes influentes. L’entreprise pour laquelle je travaille maintenant donne les moyens aux consommateurs et consommatrices des produits de la mer de faire des choix soucieux de l’environnement, et j’aime le fait que nous ayons un impact et des solutions bénéfiques.
En dehors du travail, je
En dehors du travail, j’aime surfer, plonger en apnée, faire de la randonnée, voyager, sortir danser ou aller à la plage avec des amis et amies. Je suis chanceuse de voyager beaucoup pour le travail, alors je saisis toutes les occasions de découvrir des cultures et des lieux différents. Je fais aussi du bénévolat pour une organisation nommée Plastic Free July, qui contribue à éviter que des plastiques à usage unique ne se retrouvent dans notre océan.
Mon conseil aux autres
Entretiens des communications avec des gens qui font des choses intéressantes, suis ce qui fait battre ton cœur.
Durant mon parcours scolaire, j'appréciais les sujets suivants :
- Géographie
- Littérature et langues
- Alimentation et nutrition
- Musique
- Études/langues autochtones
Durant mon parcours scolaire , je me décrirais comme une personne qui :
- Aidait les gens à se rapprocher
- Voulait toujours sortir dehors
- Aimait aider les autres
- Faisait partie d’une équipe sportive
- Aimait travailler avec ses mains
- Aimait avoir la liberté d’explorer ses idées
- Ne voulait jamais être en classe
- Donnait peu d'importance à ses notes
- N’était pas certaine de ce qu’elle voulait faire plus tard
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J’utilise des drones comme outil principal pour étudier les baleines et les phoques, en combinant la technologie et les méthodes scientifiques afin de mieux comprendre leur santé et la façon dont l’évolution de l’océan les affecte. -
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