Linda Jewell | Chercheuse scientifique en phytopathologie

Linda Jewell

Chercheuse scientifique en phytopathologie

Centre de recherche et de développement de St. John’s, Agriculture et Agroalimentaire Canada

Secteur : Agriculture, Sciences

Lieu de naissance : ON

Emplacement : NL

Éducation : Université

Type : Profil de carrière

Sujets :

Biologie, Chimie

Agriculture, Carrières, Cultures, Expérimentation, Pathogénie, Pathologie, Sélection des plantes, Croissance des plantes, Plantes, Méthodes de recherche, Recherche scientifique

Linda Jewell | Chercheuse scientifique en phytopathologie
Linda Jewell Chercheuse scientifique en phytopathologie
Ce qui me motive

Je trouve que ma carrière est très gratifiante, car nous avons tous besoin de manger. Ici, à Terre-Neuve-et-Labrador, de même que dans les autres zones boréales au Canada, l’agriculture pose de grands défis. Parce que la période de croissance y est courte, les températures sont basses et les sols sont acides. Les maladies végétales qui touchent les récoltes n’ont pas été beaucoup étudiées ici. Par conséquent, les tâches de mon emploi varient beaucoup et exige beaucoup de travail d’investigation pour résoudre des problèmes qu'ont les cultivateurs. Je dois ensuite déterminer la meilleure façon d’éviter les problèmes à l’avenir. Ces problèmes que je tente de résoudre concernent directement la nourriture que je trouve à l’épicerie! 

J’ai toujours aimé avoir un équilibre entre travailler à l’extérieur et à l’intérieur, c’est donc parfait pour moi. Je me trouve très chanceuse de me promener dans les champs et de travailler avec des agriculteurs et agricultrices passionnés, avant de retourner au labo et d’utiliser un équipement de haute technologie, tout cela dans une seule journée! J’adore quand je suis sur la piste d’une maladie ou d’un pathogène nouveau ou inhabituel.
 

Ce qui me motive
Mon parcours est

Je ne savais vraiment pas ce que je voulais faire après l’école secondaire! Je n’avais pas accès à beaucoup d’information ni à du mentorat quand je me suis inscrite à l’université, car personne dans ma famille n’était allé à l’université avant mon frère aîné. J’aimais les sciences, j’ai donc fait une demande d’admission à l’Université d’Ottawa dans un programme combinant chimie organique et biologie moléculaire. Je ne me doutais pas à ce moment que c’était l’équilibre parfait pour moi!

J’ai reçu une bourse pendant mes études de premier cycle qui m’a permis de travailler dans un labo de biologie durant l’été. C’est là que j’ai été exposée pour la première fois aux études supérieures et pris conscience de ce qu’était réellement la recherche! Grâce à mon expérience en laboratoire, j’ai réalisé que je voulais devenir chercheuse. J’ai fait ma M.Sc. en chimie organique et j’ai chéri chaque moment, mais la biologie me manquait. Après une longue réflexion, j’ai décidé de changer d’orientation et de faire un doctorat en phytopathologie, car cela combinait mon amour des champignons à la biologie des plantes.
 

Mon parcours est
Mon conseil aux autres

Si vous avez de l’intérêt pour la phytopathologie, soyez attentif aux plantes qui vous entourent! Ce n’est pas difficile de trouver des exemples de maladies, comme les feuilles d’érable tachées de noir ou les nappes d’herbes rosées à la fonte des neiges. La biologie, particulièrement la microbiologie ou la phytologie, est une bonne base pour la phytopathologie.

Mon conseil aux autres
Comment j'affecte la vie des gensNous avons tous besoin d’aliments sains et salubres. Les maladies des plantes menacent la sécurité alimentaire, car elles détruisent les plantes avant ou après la récolte. Mon travail pour comprendre ces maladies et réduire leurs répercussions peut améliorer directement la récolte et la qualité des aliments, fruit du travail acharné des agriculteurs et agricultrices. Comment j'affecte la vie des gens En dehors du travail je

J’essaie de garder un équilibre entre les activités intérieures et extérieures. Je suis assez introvertie et je passe beaucoup de temps à lire, à jouer à des jeux vidéo, à dessiner, à peindre et à tricoter. J’aime aussi la course, le snowboard, le patin, la randonnée et le roller derby. 

En dehors du travail je
Ce que je fais au travail

L’un des aspects que j'aime le plus de mon travail au Centre de recherche et de développement de St. John’s, Agriculture et Agroalimentaire Canada est la grande latitude qu’il m’offre dans l’exécution de mes tâches quotidiennes. Je suis parfois à l’extérieur pour collecter des échantillons de plantes malades. On me fait venir dans les champs d’un agriculteur ou agricultrice ou je pars en excursion pour trouver des plantes sauvages. À d'autres moments, je suis au laboratoire pour faire la culture et l’identification des microbes qui causent des maladies chez les plantes. Par moments, je suis à mon bureau pour me préparer à faire connaître mes résultats aux agriculteurs, agricultrices et autres scientifiques. Je me sers beaucoup des maths, car je dois faire des calculs pour la préparation de solutions au labo. Je dois aussi faire des calculs pour bien évaluer la taille des expériences sur le terrain. J’utilise les statistiques pour analyser mes résultats. Grâce à la chimie, j’établis si les maladies que j’ai relevées pourraient être associées à des substances chimiques naturelles nocives. Certaines de ces substances sont appelées mycotoxines et sont produites par certains champignons et moisissures. Pour bien identifier les microbes qui provoquent des maladies végétales, je me sers des outils de la biologie. Par exemple, je fais des cultures d’organismes en laboratoire, je les examine au microscope, j’isole leur ADN et je les compare avec d’autres microbes pathogènes ailleurs au Canada.

Heureusement, je ne travaille pas seule. Au centre de recherche, je fais partie d’une équipe avec quatre autres scientifiques qui possèdent une expertise dans d’autres champs de l’agronomie (comme l’entomologie et la physiologie des cultures). Je supervise un technicien de laboratoire et des étudiants de premier cycle qui m’aident à accomplir mon travail. Je partage aussi mes échantillons et mes objectifs de recherche avec des scientifiques d’autres centres de recherche et d’universités au Canada. Ces collaborateurs fournissent leur expertise pour s’assurer que nos recherches sont réalisées avec rapidité et exactitude.

Ce que je fais au travail
À propos de moi

Je suis né/j’ai grandi à : née à Toronto, mais j’ai grandi dans le secteur ouest d’Ottawa.

J’habite désormais : St. John’s, Terre-Neuve, au Canada.

J’ai complété ma formation ou mes études à : J’ai obtenu mon B.Sc. et ma M.Sc. à l’Université d’Ottawa. Je suis ensuite partie à Guelph pour y faire mon Ph.D. à l’Université de Guelph. Quand j’ai eu terminé, je suis déménagée à Sapporo, au Japon, pour travailler comme chercheuse postdoctorale à l’un des centres de recherche agricole nationale du Japon. Je suis arrivée à St. John’s, Terre-Neuve, en 2015 pour y travailler comme chercheuse scientifique chez Agriculture et Agroalimentaire Canada.

À propos de moi

Quand j'étais

Durant mon parcours scolaire, j'appréciais les sujets suivants :
  • Arts visuels
  • Informatique
  • Cours de métiers
  • Littérature et langues
  • Musique
  • Sciences
Durant mon parcours scolaire , je me décrirais comme une personne qui :
  • Appréciait travailler seule
  • Aimait aider les autres
  • Organisait des activités pour ses amis
  • Faisait partie d’une équipe sportive
  • Aimait travailler avec ses mains
  • Était motivée par le succès
  • Aimait la lecture
  • Se sentait à l'aise à l'extérieur, en milieu naturel
  • Jouait à des jeux vidéo
  • Était très créative
  • Ressentait une intense satisfaction lorsqu’elle obtenait de bonnes notes
  • N’était pas certaine de ce qu’elle voulait faire plus tard

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