Bénévole

Nadia Bragagnolo

Nadia Bragagnolo
Bénévole pour Sensibilisation Parlons sciences en ligne et à l’Université de Toronto — campus St. George

« Chaque fois que j’enseigne, je me rappelle l’initiative Canada 2067 qui m’a fait comprendre que les gens nécessitent beaucoup de repères renvoyant à des notions de leur propre milieu pour apprendre de manière efficace. »

Bénévole pour Parlons sciences depuis : 4 ans

Domaine d’études : Étudiante à la maîtrise en biophysique médicale

Moment d’inspiration : Jusqu’à maintenant, le moment le plus inspirant pour moi a été la rencontre régionale avec les jeunes de Canada 2067 à Toronto. J’ai été touchée par l’initiative elle-même qui a été mise sur pied pour obtenir les idées des élèves sur l’orientation que devrait prendre l’évolution de la structure de l’éducation afin de mieux les préparer, compte tenu du fait que le marché du travail se transforme au fil des percées technologiques. Je crois que l’activité représentait une façon novatrice d’amorcer un dialogue essentiel, et j’ai aimé le fait que les élèves avaient la possibilité d’exprimer directement les lacunes qu’ils percevaient dans leur formation. J’ai animé la discussion d’un groupe d’élèves d’une école pour enfants ayant des besoins spéciaux située à Toronto. Ces élèves vivaient des difficultés particulières dans le milieu actuel de l’apprentissage et avaient donc des idées uniques sur les changements à apporter. Je suis reconnaissante d’avoir eu la possibilité d’assurer que les besoins de ces élèves étaient communiqués dans leur totalité et avec précision. J’ai été ébahie par les idées novatrices de ces jeunes et par leur capacité à tirer des enseignements de leurs propres expériences. Chaque fois que j’enseigne, je me rappelle l’initiative Canada 2067 qui m’a fait comprendre que les gens nécessitent beaucoup de repères renvoyant à des notions de leur propre milieu pour apprendre de manière efficace.

Activité bénévole favorite à Parlons sciences : L’initiative Sandy Lake de l’Université de Toronto. Au cours du processus de création d’un contenu accessible pour un camp d’été d’une semaine dans la réserve de la Première Nation de Sandy Lake, j’ai appris énormément au sujet de l’histoire des Autochtones et de la réconciliation. De plus, ayant grandi dans le nord de l’Ontario, j’ai beaucoup aimé la possibilité de présenter des programmes axés sur les STIM dans des collectivités plus isolées.

Pourquoi faire du bénévolat pour Parlons sciences? Je pense que tous les scientifiques devraient participer à des programmes de sensibilisation afin de dissiper toute idée fausse sur leur domaine de recherche et de parfaire leurs compétences générales, comme celles de la communication, du leadership et de la collaboration. J’aime particulièrement faire du bénévolat pour Parlons sciences parce que les activités sont très amusantes! Les élèves avec lesquels j’ai travaillé dans le cadre de toutes sortes d’activités sont enthousiastes et font preuve d’une très grande créativité. C’est très gratifiant de constater que j’ai pu susciter une étincelle de passion chez nos futurs scientifiques!

Fait amusant : J’effectue des recherches avec des appareils d’imagerie par résonance magnétique, des appareils médicaux qui peuvent voir à l’intérieur du corps humain à l’aide d’un aimant 60 000 fois plus puissant que le champ magnétique de la Terre!

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